‹ Encyclopédie chimique.Tome III.- Métaux. 13e cahier (volume 2)Chapitre 16 sur 85 · ALLIAGES DE BISMUTH ET D’ÉTAIN · texte numérisé non relu

ALLIAGES DE BISMUTH ET D’ÉTAIN

Le bismuth et l’étain s’unissent facilement en toutes proportions par la fusion. Une petite quantité de bismuth augmente la fragilité, la ductilité et la sonorité de l’étain. L’alliage de 1 partie de bismuth et de 3 parties d’étain se brise sous le choc du marteau. Pour avoir un alliage complètement ductible, c’est-à-dire se laminant sans gercer, il faut au moins 40 parties d’étain contre 1 partie de bismuth.

Une petite quantité de plomb ajouté aux alliages ductiles d’étain et de bismuth n’apporte à la ductilité qu’une différence à peine sensible.

Si on soumet les alliages de bismuth et d’étain à l’action de l’acide chlorhydrique chaud, on dissout non seulement tout l’étain qui s’y trouve contenu, mais encore une petite quantité de bismuth (Chaudet).

Les alliages de bismuth et d’étain sont plus fusibles que chacun des métaux séparés.

L’aUiage de parties égales de bismuth et d’étain fond À + 137° 77; celui de 8 parties d’étain et 1 de bismuth à + 197° 77 ; celui de 2 parties d’étain et 1 de bismuth à + 165° 5.

Le point fixe de ces alliages est à -l- 143 degrés, il correspond au composé Sn^ Bi. ; '

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