TEMPS TEMPÉRATURES TEMPS TEMPÉRATURES
ALLIAGE DE WOOD {suite).
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ALLIAGE DE LIPOWITZ
Poids de l’alliage employé,
température du calorimètre, 23 degrés.
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GODEFROY — BISMÜTH
ALLIAGE DE LIPOWITZ (suite).
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« A l’inspection des tableaux précédents, on constate que les alliages de Rose et de Darcet montrent des propriétés semblables. La température tombe rapidement jusqu’au point où commence la solidification ; là, elle se maintient et remonte d’une fraction de degré pour finir par tomber ensuite très rapidement. Au point où ces alliages présentent leur maximum de densité, leur température remonte de 7 degrés environ, puis tombe régulièrement.
« L’alliage de Lipowitz présente les mêmes particularités à un degré beaucoup moins prononcé. L’alliage de Wood diffère des deux précédents en ce que, pendant que le métal passe par son maximum de densité, la température reste constante, et que, pendant tout le temps que dure la solidification, la température, loin de monter, baisse graduellement.
« Les tableaux relatifs à la dilatation des alliages fusibles montrent que le phénomène peut être divisé en cinq phases différentes et successives. Pendant la première phase, le métal se dilate régulièrement ; la seconde phase correspond à une dilatation anormale ; c’est pendant la troisième phase que l’alliage atteint son maximum de densité ; la dilatation recommence avec la quatrième phase ; mais le volume est toujours moindre que si la dilatation avait été régulière ; enfin le métal devient liquide pendant la cinquième phase et son volume augmente beaucoup.
« En calculant, pour chacune des températures qui limite ces phases successives, le volume et la chaleur spécifique, on forme les tableaux suivants :