‹ Encyclopédie chimique.Tome III.- Métaux. 13e cahier (volume 2)Chapitre 74 sur 85 · SÉPARATION DU RISMUTH ET DU CUIVRE · texte numérisé non relu

SÉPARATION DU RISMUTH ET DU CUIVRE

1» On verse un excès de carbonate d’ammoniaque dans la solution nitrique de la matière. Le bismuth se précipite à l’état de carbonate, tandis que le carbonate de cuivre est redissous par l’excès de carbonate d’ammoniaque. Toutefois, comme le premier précipité entraîne toujours un peu de cuivre, il est nécessaire, après le lavage, de. le redissoudre dans l’acide azotique et de précipiter de nouveau avec le carbonate d'ammoniaque. Il faut quelquefois recommencer cette opération une troisième fois, et laver à l’eau additionnée de carbonate d’ammoniaque.

Dans le liquide filtré on dose le cuivre à l’état de sulfure, après avoir chassé le carbonate d’ammoniaque par la chaleur et avoir acidulé convenablement avec l’acide chlorhydrique. On obtient de cette façon de l’oxyde de bismuth tout à fait exempt de cuivre, mais dans la solution de cuivre il passe un peu de bismuth (H. Rose).

2“ On ajoute à la solution un peu de sel ammoniac et on la verse goutte à goutte dans de l’ammoniaque étendue. Le bismuth se précipite à l’état de sel basique, tandis que le cuivre reste dissous sous forme de sel double ammoniacal.

Le précipité de bismuth est lavé avec de l’ammoniaque étendue, dissous dans l’acide azotique étendu et dosé.

3° On précipite le bismuth à l’état d’oxychlorure, ainsi que cela a été expliqué à propos du dosage du bismuth, page 104; on filtre et, dans le liquide filtré, on précipite le cuivre par l’hydrogène sulfuré (H. Rose, Poggendorffs Annalen der Physik und Chemie, t. CX, p. 430).

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