‹ Encyclopédie chimique.Tome III.- Métaux. 13e cahierChapitre 21 sur 93 · ALLIAGES DE PLOMB, D’ÉTAIN ET DE BISMUTH · texte numérisé non relu

ALLIAGES DE PLOMB, D’ÉTAIN ET DE BISMUTH

Ces alliages sont remarquables par leur fusibilité et on les a recherchés pour diverses applications industrielles. Différentes formules ont été proposées :

1° Alliage de Newton et de d'Arcet :

Plomb. 5 parties.

Bismuth. 8 —

Étain. 3 —

Fusible à 94°,5, dans la vapeur d’eau bouillante, même à des altitudes assez élevées.

2° Alliage de Rose :

PLOMB ET SES COMPOSÉS

Plomb. 1 partie.

Bismuth. 2 —

Étain. 1 —

Fusible à 93°,75, de densité égale à 8,9. Cet alliage se dilate entre zéi’o et 45 degrés, se contracte ensuite, puis se dilate à nouveau. Vers 92 degrés, son volume est ce qu’il était à zéro, puis il continue à se dilater.

La substitution du cadmium au plomb ne semble pas changer sensiblement le point de fusion de cet alliage.

3° Alliage de Lichtenberg :

Plomb. 2 parties.

Étain... 3 —

Bismuth. . 5 —

Fusible à 91°,6.

4° Alliage de Doebereiner :

Plomb. 312

Étain. 177

Bismuth. 42tl

Fusible à 99 degrés.

5° Alliage fusible à 70 degrés :

Plomb. 13 parties.

Étain. 3

Bismuth. 6 —

D’autres alliages de ces trois métanx ont été indiqués. Leur fusibilité, leur facilité à cristalliser, leur densité varient avec les proportions suivant lesquelles sont faits les alliages. Un fait curieux, c’est que l’addition de potassium à ces alliages relève leur point de fusion.

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