SULFATE DOUBLE DE SODIUM ET DE PLOMB
Berthier (Ann. de chim. et de pliys., t. XXXVIII, p. 256) a admis l’existence de ce corps par ce fait qu’en fondant équivalents égaux de sulfate de plomb et de sulfate de soude, il obtenait une massé aussi fluide que l’eau, qui en se refroidissant donne une masse opaque, à cassure inégale, mais non cristalline.