IV. — CHLORURE : [IrPaCl'O] = [lrÇl‘.2PC
Bien que le chlorure se rattache par sa formule au chlorure iridique, son étude ne peut guère être séparée de celle des chlorures précédents dont il dérive :
Préparation. — Lorsqu’on porte brusquement le chlorure phosphoiridique à 160°, il fond, bouillonne, perd du pentachlorure de phos[)hore,puis se solidifie. Le même phénomène se produit quand on le chauffe à 173°, dans un courant de chlore. On reprend le résidu par du chloroforme, d’où il cristallise.
Propriétés. — Cristaux fusibles à 175°, se décomposant au-dessus de cette température. C’est le seul de ces chlorures doubles dont la formule puisse être comparée à celle des chlorures doubles de platine et de phosphore, ou d’or et de phosphore. 11 constitue le terme ultime de la décomposition régulière de ces chlorures; on ne peut, ni par la chaleur, ni par les dissolvants, obtenir avec lui le chlorure d’iridium primitif, comme cela a été fait pour l’or (Geisenheimer, Thèse, loc. cit., p. 39).
L’histoire chimique de ces chlorures, compliquée en apparence, paraîtra plus simple si l’on examine le tableau suivant où ils sont rangés à partir du premier d’entre eux, le chlorure phosphoiridique, qni sert à préparer tous les
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autres. Leur formule a été développée de façon à montrer leur genèse qui résulte de l’action progressivement décomposante delà chaleur.
I. Ir^P^Cl'® \r-CA'''.3VCl'^.3PCV<{Chloritrc pfwsphoiridiqiie)
IrSCK’.iPCP.^PLl»
Ir2CF'.2PCP.2PC15
(Ir2C16)3.4PC13.2PC13