‹ Encyclopédie chimique.Tome III.- Métaux. 17e cahierChapitre 135 sur 207 · DITES DE POTASSIUM · texte numérisé non relu

DITES DE POTASSIUM

Ces iridites ressemblent par leur constitution aux rhodites alcalins.

Si l’on admet (jue le bioxyde d’iridium monohydralé :

IrO^.H^Ü ü Ir - :i üll)2]

soit susceptible de s’unir à lui-même avec élimination d’eau, par une sorte d’éthérirication interne, à la manière des acides polyboriques, on pourra prévoir l’existence d’un certain nombre d’acides polyiridiques formés par l’union de 2, 3, 4... 12 molécules d’hydrate indiques IrO^.H^O, avec élimination de 1, 2, 3... It molécules d’eau suivant la formule générale :

«i [Ir02 (ll’JO)] — (m — 1) Il’^O = [(IrO«)'»U'^0]

Ces acides n’ont pas été isolés, mais on connait, parmi les sels alcalins de 1 ’acide hexairideux et ceux de l’acide dodécairideux, l’hexairidite de potassium et le dodécairidite de potassium, qui prennent naissance quand on décompose par

la chaleur l’azotite d’iridium et de potassium, t.es formules de ces iridites établissent nettement la fonction acide du bioxyde d’iridium hydraté :

IrO’^liao =:[IrO.(OH)*].

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