‹ Encyclopédie chimique.Tome III.- Métaux. 17e cahierChapitre 22 sur 207 · PALLADIUM ET MERCURE · texte numérisé non relu

PALLADIUM ET MERCURE

L’amalgame de palladium se forme directement, mais plus facilement à chaud qu’à froid.

On obtient un amalgame blanc par l’aclion prolongée du mercure employé en excès sur une dissolution aqueuse d’un sel de palladium (Wollaston). Si le sel de palladium prédomine, on obtient une poudre grise renfermant Pd*Hg dont on ne peut chasser tout le mercure au rouge blanc (Berzelius). D’après Th. Wilm également, il serait impossible d’avoir du palladium pur par ce procédé, celui-ci conservant toujours des traces de mercure à quelque température qu’on le chauffe.

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