‹ Encyclopédie chimique.Tome III.- Métaux. 6e cahierChapitre 30 sur 305 · COMPOSITION · texte numérisé non relu

COMPOSITION

Le sulfure de zinc par, amorphe ou cristallisé, tel qu’on l’obtient artificiellement dans les laboratoires, a pour formule ZuS, ainsi que le montre l’analyse ci-dessous, due à Thomson {Ann. ofphüas., 1814).

Le sulfure dé zinc naturel, blende ou wurtzite, n’est jamais pur. La blende contient des proportions de fer très variables, qui, d’après Rammelsberg, varient de 1,18 à 18,1 pour 100. Il y a aussi quelquefois du cuivre, mais moins de 1 pour 100. Le cadmium se trouve à peu près constamment dans la blende : d’après Lœve, il y a 1,78 pour 100 dans la blende de Pzibram. Jackson en a trouvé 3,2 pour 100 dans celle d’Eaton (États-Unis).

Il y a aussi accidentellement de l’argent, quelquefois assez pour que l’extraction de l’argent y soit assez avantageuse. Plattner y a observé parfois des traces d’étain et de manganèse (Probirkunst, p. 33). Le plus souvent d’ailleurs, ce minéral se trouve associé à la galène, ainsi qu’aux pyrites de fer et de cuivre, dont il est difficile de le débarrasser complètement, même pour l’analyse.

Nous donnons ici la composition de quelques blendes: l’une, provenant de Clausthal (Hartz), a été analysée par Kuhlemann {Jahresberichte, 1856, 832); l’autre, venant de Marmato, a été étudiée par M. Houssingault.

Calculé.

Tliompson.

Zn.

ZnS.

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