‹ Encyclopédie chimique.Tome III.- Métaux. 9e cahierChapitre 13 sur 135 · FER ET NICKEL · texte numérisé non relu

FER ET NICKEL

11 existe des alliages de fer et de nickel faciles à reproduire, et qui se présentent, f’-n outre, dans la nature, dans les météorites.

Lampadius indique un "alliage de 3 parties de nickel et de 2 parties de fer fini est gris, très malléable et dont le magnétisme est les 7/11 de celui du fer.

En fondant i partie du nickel et 10 parties de fer, on obtient un alliage d’un blanc grisâtre tournant au Jaune. Il est moins malléable que le précédent. Il se •■ouille moins facilement que le fer pur comme c’est la règle générale pour ces alliages ; on a remarqué au contraire que le nickel uni à l’acier le rend plus altérable à l’air humide. La densité de cet alliage est 7,849.

Enfin on obtient, d’après Faraday et Hoddart, un alliage plus blanc que le fer, oioins altérable à l’humidité, mais aussi malléable par l’union de 33 parties de fer ot I de nickel. Son poids spécifique est 7,804.

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