‹ Encyclopédie chimique.Tome IX.- Applications de chimie organique. 2e sectionChapitre 174 sur 273 · QUOTIENT · texte numérisé non relu

QUOTIENT

lespiratoirc

Oie .

Dinde .

Id .

Canard .

Pigeon .

Chardonneret .

On voit se vérifier ici encore cette loi générale d’après laquelle les combustions rapportées à l’unilé de poids sont beaucoup plus actives chez les petits animaux que chez les gros. Pour dé grands oiseaux l’excrétion d’acide carbonique, rapportée à l’unité de surface (1000 centimètres carrés), oscille entre 0s'',92 et Pour les petits oiseaux (d’un poids moyen de 228'), cette valeur est

beaucoup plus élevée (38'',22), ce que Ch. Richet attribue aux mouvements très actifs de ces animaux.

La respiration des poissons (1) dont le mécanisme n’a été expliqué que vers 1840 par Flourens, a été étudiée de bonne heure par Spallanzani, Ilumboldt cl Provençal, Beaumert, et plus près de nous par Jolyet et Regnard (2) , à l’aide d’une méthode à la fois ingénieuse et élégante. Nous donnons ci-après les résultats qu’ils ont obtenus avec un certain nombre de poissons et d’autres animaux d’eau douce ou salée (3) :

(1) On sait que tes poissons introduisent par la bouche l’eau aérée et l’expulsent par les branchies, dont les franges riehemcnt rascularisées flottent dans le courant d’eau. Si les poissons meurent à l’air, ce n’est pas par suite de la dessiccation des branchies, mais bien parce que les mouxemenls respiratoires ne parviennent plus à vaincre l’adbésion des lames branchiales qui restent collées les unes aux autres et ne reçoivent plus d’oxygéne. — Four les divers mécanismes de la respiration chez les animaux inférieurs et la bibliographie afférente, voy. P. Bert, Leçons sur la physioL comp. de la respiration, Paris, 1870.

(2) Jolyet et Regnard, Arch, de physiol. (2), t. IV, p. 44, 1877.

(3) On n'abordera pus ici les problèmes si intéressants que soulève l’étude de la composition des gaz contenus dans la vessie natatoire des poissons. Le lecteur trouvera un résumé de cette question en même temps que la relation d’expériences nouvelles dans un travail récent de Hüfnrr {Du Bois-Reymond’ s Ach. f. Physiol., 1892, p. 54).

ÎNCYCLOPÉDIE CHIMIQUE. — LAMBLING.

INFLUENCES FONCTIONNELLES. 347

On remarquera qu’ici encore les combustions sont, à poids égal, plus actives chez les petits animaux que chez les grands. L’état de digestion exerce en général une influence très considérable (voy. l’expérience sur la sangsue). Les échanges augmentent aussi très fortement à mesure que la température s’élève (voy. les trois expériences sur le cyprin doré à 2° — 12» et 30»).

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