‹ Encyclopédie d'histoire naturelle; ou, Traité complet de cette science d'après les travaux des naturalistes les plus éminents de tous les pays et de toutes les époques: Buffon, Daubenton, Lacépède, G. Cuvier, F. Cuvier, Geoffroy Saint-Hilaire, Latreille, De Jussieu, Brongniart, etc. etc (volume 4)Chapitre 24 sur 129 · CHIEN-LOUP. CANIS FAMILIARIS POMERANUS. Liuné · texte numérisé non relu

CHIEN-LOUP. CANIS FAMILIARIS POMERANUS. Liuné

Oreilles droites, pointues; tête longue; museau long, effilé; corps et jambes bien proportionnés; queue haute, enroulée en avant; poil court sur la tête, sur les pieds et sur les oreilles, longs et soyeux sur tout le reste du corps, principalement sur la queue; pelage blanc, gris-noir ou fauve. Taille moyenne. :

Cette variété a des habitudes semblables à celles du Chien de berger, qu'elle pourrait remplacer.

96, CIEN DE SIBÉRIE. CANIS FAMILIARIS SIBIRICUS. Linné.

De grands poils partout, même sur la tête et sur Les pattes; du reste, en tout semblable, pour la forme de la tête et des oreilles, et pour la direction de la queue, au Chien-Loup. Habite la Sibérie.

97, CINEN DES ESQUIMAUX. CANIS FAMILTARIS BOREALIS. A.-G. PDesmarest.

Tète semblable à celle du Chien-Loup; queue en panache, relevée en cercle; oreilles droites; poils soyeux, très-peu abondants : poils laineux, au contraire, excessivement serrés, très-fins, ondulés; couleur du pelage variée par grandes taches irrégulièrement distribuées de blane, de noir pur ou de gris; anus noir; trois points noirs sur chaque joue, desquels partent quelques soies roides; de grande taille.

Cette espèce habite Le nord du globe, et spécialement les rivages de la baie de Baflin, en Amérique, où il est employé, par les Esquimaux, comme bête de trait pour leurs traîneaux. C'est, en effet, un animal assez soumis à l'homme, et lui étant attaché, mais ne connaissant plus son maître et ne craignant aucun châtiment lorsqu'il désire satisfaire son appétit, qui est pour ainsi dire insatiable.

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