DOGUE DE FORTE RACE. CANIS FAMILIARIS ANGLICUS. Gmelin
Tête très-raccource, et très-semblable à celle des variétés précédentes; oreilles entièrement pen-. dantes, ne se relevant jamais; lèvres tombantes, recouvrant la mâchoire inférieure; queue ayant son extrémité relevée; narines séparées lune de l'autre par un sillon profond; pelage ras le plus souvent, mais quelquefois composé de poils longs; pelage tantôt fauve par parties, tantôt à fond blanc, et varié de taches noires où brunes.
On y distingue plusieurs sous-variétés, telles que les Canis familiaris anglicus, palmatus et orbicularis, Bechstein, et anglicus proprement dit, Gmelin.
C’est le plus gros et le plus fort de tous les Chiens domestiques; il résulte du mélange des races du Mätin et du Dogue proprement dit. Il est grossier, lourd, peu intelligent; cependant il est susceptible d’attachement, et bon pour la garde des maisons ou pour trainer de petites charrettes. Il est docile et fidèle. Sa vie est courte, et son développement très-lent, car il est dix-huit mois à croître, etil est déjà décrépit à cinq ou six ans.
32, CARLIN ou MOPSE. CANIS FAMILIARIS MOPSUS. Linné
Très-petit; nez encore pus court que celui du Boule-Dogue, dont il semble être la miniature; tête absolument ronde; face, comme sans museau, noire jusqu'aux yeux; queue recourbée en trompette; jambes courtes; corps très-trapu; pelage d’un jaune fauve foncé.
Fig 38. — Carlin
Le carlin est criard, sans intelligence ni attachement; il a, en outre, le défaut d'avoir l'haleine forte et d'une odeur désagréable. Gette variété a été très-commune en France il y a une cinquantaine d’années, mais elle est, au contraire, très-rare aujourd'hui.
Fig. 2. — Chat de Diard.
Fig. 2. — Caracal.