‹ Encyclopédie d'histoire naturelle, ou, Traité complet de cette science (volume 2)Chapitre 245 sur 633 · ALTHÆA. Linné. (Guimauve · texte numérisé non relu

ALTHÆA. Linné. (Guimauve

Herbes ou arbrisseaux dressés. Fleurs axillaires ou en grappes terminales. Calice monosépale, à cinq divisions, entouré d’un calicule de cinq à neuf lobes aigus. Pétales échancrés ou entiers. Étamines nombreuses. Capsules monospermes, indéhiscentes, réunies en cercle à la base du style.

Les Guimauves jouissent à peu près des mêmes propriétés que les Mauves, mais à un degré plus faible, au moins dans les fleurs et les feuilles, car les racines sont au contraire beaucoup plus émollientes et adoucissantes que celles du genre précédent. La racine de la Guimauve officinale (4. officinalis, L.), l'un des médicaments les plus fréquemment usités, est surtout employée pour l'usage externe; la tige et les feuilles peuvent servir aux mêmes usages. La racine sert comme masticatoire pour les enfants qui font leurs premières dents, et elle est bien préférable pour cet usage à tous les hochets faits avec des corps durs, qui sont plus nuisibles qu'utiles. La Rose trémière (A. rosea, Cav., Alcea rosea, L.) ou Passe-Rose est cultivée dans tous les jardins et parterres d'agrément, à cause de

l'éclat, de la grandeur et de la diversité de ses fleurs; elle a produit par la culture un grand nom-

bre de variétés, simples ou doubles, très-remarquables. On peut l'employer aux mêmes usages que la précédente.

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d. MALACHRA. Linné.

Herbes à fleurs axillaires, disposées par groupes qui sont entourés d'un involucre de trois à six bractées. Calice à cinq divisions, accompagné extérieurement d’un calicule de huit à douze lobes. Anthères au sommet et à la surface du tube. Dix stigmates. Cinq capsules verticillées, monospermes. |

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