‹ Encyclopédie d'histoire naturelle, ou, Traité complet de cette science (volume 2)Chapitre 97 sur 633 · ANDRACHINE. Linné. (ANDRACHNÉE · texte numérisé non relu

ANDRACHINE. Linné. (ANDRACHNÉE

Fleurs monoïques. Les mâles : calice quinquéparti. Corolle à cinq pétales membraneux. Cinq étamines à filets soudés en colonne. Pistil rudimentaire. Fleurs femelles : calice quinquéparti, persistant. Ovaire globuleux, à trois loges biovulées. Trois styles courts, divariqués, à deux ae stigmatiques. Capsule à trois coques bivalves et dispermes.

97, PHYLLANTHUS. Swartz. (PHYLLANTHE.)

Fleurs monoïques. Calice coloré, à cinq ou six divisions profondes. Les mâles : trois étamines à filaments sonnivents à la base. Fleurs femelles : ovaire entouré de glandes. Trois styles rapprochés, terminés chacun par deux stigmates. Capsule à trois coques, bivalves et dispermes.

Ce genre renferme un nombre assez considérable d’espèces ligneuses ou herbacées, et dont les rameaux portent des feuilles souvent très-petites et disposées de manière à simuler des feuilles ailées. Leurs fleurs bractées et axillaires sont fasciculées ou presque solitaires. — Le P. grandifoha, L., présente une tige arborescente, à branches étalées supportant des rameaux comprimés, striés, rougeîtres, garnis de feuilles grandes, ovales, à nervures Jjaunâtres. Croît en Amérique. — Le P. emblica, L., arbrisseau dont Gaertner a fait le genre Emblica, est connu par ses fruits appelés myrobolans, longtemps employés comme purgatifs. Leur décoction raffermit les dents ébranlées, et l'eau dans laquelle on les fait macérer rougit le papier bleu. À l’époque où la médecine en faisait un usage journalier, ils ne parvenaient en Europe qu’à l’état de fragments de pulpe desséchée.

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