‹ Encyclopédie de la musique et dictionnaire du Conservatoire (volume 2)Chapitre 342 sur 364 · On plutôt herba salax (Ovide · texte numérisé non relu

On plutôt herba salax (Ovide

EyCYCLOPÈniE DE LA MUSfOrE ET DICTIONNAfRE DP CONSSERVATniRE

« En 1622, des soldats anglais el néerlandais importèrent, dans les pays du Hliin et du Mein, Thabilude de fumer le tahuc, qui, de là, se répandit dans les autres contrées de l'Allemagne. En 1626, le tabac fut, pour la première fois, implanté en Néerlande, un peu plus lard en Angleterre. » (Winkler Prins, Encijclopvdic]

Cette critique sur l'usage du,tabac est adaptée sur une mélodie d'origine française, que l'on letrouve dans le recueil intitulé Airs de di/l'ércnts autheurs mis en tablature de luth par Gabriel Bataille, livre IV, Paris, cliez Pierre Ballard, 1613, où elle est indiquée sous le titre de Ballet pour madame.

■Mars le grand Dieu des a. larmes que je voy ; l'ondoitleju. ger panses armes, je le croy;

toute fois j'apprends en ses regards que c'est plujèstAjnour que Mars

Les folk-loristes (ïiersot et autres) indiquent encore d'autres versions du même air.

Ce cbant acquit en Belgique une grande popularité à la suite de l'emploi qu'en fit F.-A. Gevaert dans sa cantate Jacob van Artcvcldc (1863); il devint en quelque sorte le cbant communal officiel de Bruxelles. (F.-A. Gevaert en fit encore le chœur final de son opérSile roi d'Yvetol, et plus récemment le motif principal de son Chant vers l'Avenir.)

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