Clioudcns, éditeur
i. llcugol, éditeur.
TECIIXIQVE. ESTHETIQUE ET PÉDAGOGIE
puis énergique, dramatique en monlant, surtout dans le mode mineur
Non,
tout l'en
n'a rien d'aussi cru el
elle donne, on descendant, l'idée de terminaison et de repos, quand elle a lieu entre la dominante et la tonique d'un ton, foimant de la sorte une cadence parfaile :
Ut majeur
que toi.
(Gluck : Armide.)
Tout
Interrogative en montant, elle affirme et conclut en descendant :
Veux-tu?
Je veux.
Klle peut être énergique, menaçante, déterminée en descendant :
La dou-ieur a raè . re!
Augmentée, la quinte est expressive prise en montant, lille est inusi'lée mélodiquement en descendant, étant, dans le chant, d'une intonation difficile et dénuée de charme :
And"" espressivo
Et ma ten . dreS - se
(Maurice Bourges : L'Éventail d'Espagne .)
La sixte majeure. — La sixte majeure a^ccmlantc est noble, lîère, extatique, grandiose; elle peut donner l'idée de l'avenir, de l'éternité, quand elle est exécutée dans un mouvement large et dans le mode majeur :
Tu ce -de
(A. Bruneau : Le Bt're'.
La quinte diminuée. — Les sentiments délicats, tendres, mélancolique s, parfois angoissés, sont parfaitement rendus par la quinte diminuée descendante, qui est l'intervalle des passions émues. Bn montant, elle e.xprinie le trouble, la tristesse amère ou douloureuse :
Large
-Tn
Je me sou Dans l'e' .ter
- vien..
- ni .
-drai!
té!
Elle devient vulgaire et sautillante dans les mouvements animés :
Mouv*^ de Polka
me!
fre!.
ii^W Jll ^\^[^
Elle peut exprimer l'énergie, prise dans le mode mineur en montant, ou en descendant :
Un songe affreux m' ins pire u . nefureur nouveUe.
4 ' ' "p p '^' \'c^'^ ^ p I ^ ^-tj-^^=x^^^.
Étquele cri delaven geance re ten tis se de tous cô tés
(Gluck : Iphir/énie en Aulide.) La sixte mineure. — La sixte mineure prise en montant comme en descendant est très expressive dans les mouvements lents, et surtout dans le mode mineur :
Adag-io
Cesvoix enpri è . re. Ces chants tu.nt^TiT~^ res
(Verdi : Le Trouvère.)