PENELOPE
Prends-ton man-teau, vieillard ,^ l'ora J)re des nuits est fraî . clie
Aujourd'hui,' toutes sortes] 'd'accords dissonants s'écrivent de façon analogue. Ace sujet, on peut considérer M. Erik Satie comme un précurseur, car, dans
le Fils des Étoiles {trilogie kaldéenne de J. Péladan) on trouve : „ ..^.^
(Ces derniers accords, en leur temps, parurent quelque chose d'extrêmement bizarre et discordant; aujourd'hui ils semblent très compréhensibles : curieux et probant témoignage de l'évolution de l'oreille...) On connaît d'ailleurs, bien plus anciennement, cette suite de quintes augmentées de Tristan et Yseult :
(1" acte).
La généralisation de cet accord et de ces mouvements parallèles donne tout naturellement
LÉON MoREAU, Ballade des dramatiques amours I/ISQO).
Ch. Kœchlin, Berceuse phoque (1898).
Quant aux accords parallèles de septième, ii en est maint exemple antérieur au vingtième siècle
E. Chausson, Serres chaudes.