‹ Encyclopédie de la musique et dictionnaire du Conservatoire (volume 3)Chapitre 19 sur 330 · PENELOPE · texte numérisé non relu

PENELOPE

Prends-ton man-teau, vieillard ,^ l'ora J)re des nuits est fraî . clie

Aujourd'hui,' toutes sortes] 'd'accords dissonants s'écrivent de façon analogue. Ace sujet, on peut considérer M. Erik Satie comme un précurseur, car, dans

le Fils des Étoiles {trilogie kaldéenne de J. Péladan) on trouve : „ ..^.^

(Ces derniers accords, en leur temps, parurent quelque chose d'extrêmement bizarre et discordant; aujourd'hui ils semblent très compréhensibles : curieux et probant témoignage de l'évolution de l'oreille...) On connaît d'ailleurs, bien plus anciennement, cette suite de quintes augmentées de Tristan et Yseult :

(1" acte).

La généralisation de cet accord et de ces mouvements parallèles donne tout naturellement

LÉON MoREAU, Ballade des dramatiques amours I/ISQO).

Ch. Kœchlin, Berceuse phoque (1898).

Quant aux accords parallèles de septième, ii en est maint exemple antérieur au vingtième siècle

E. Chausson, Serres chaudes.

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