ITALIE OT'J
Al fierogioco Ch'a poco a poco Si gioca,si perde la liberlà;
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A l'égard desviiritablessoiiales de guitare, on relève plus de variété dans les moyens d'expression que dans celles pour le luth : les batteries ascendantes et descendantes, les ligatures, les miaulements, les tremblements, les martellements (ces deux derniers paraîtront dans la musique du grand Bach comme agrémentsi, présentent bien des ressources au bon goût et à l'habileté du guitariste.
Parmi les tablatuies italiennes de guitare', j'ai eu la possibilité d'étudier celles de Gio.-Paolo Foscarini, VAccademico Califiinoso detlo il Fiirioso (1640 à peu prèsl, de Krancesco Asioli (I076i, de Stefano Pesori (I68O1 et du comte Lodovico lloncalli 1 10921.
Dans le livre de Foscarini j'ai trouvé peu de choses
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intéressantes, hormis un alf'nbelo dissonante, inventé pour produire des accords de septième mineure et des accords de retard. Pesori, sous le titre de Scci'vno armonico, a réuni un pêle-mêle de pièces fastidieuses à déchiffrer et plus fastidieuses encore, si cela se peut, à jouer. De Francesco Asioli, delleggio, on sait, d'après la préface de ses Concerli annonici, qu'il était maître de guitare au Collège des Nobles à Parme. H pinçait sans doute avec une grande habileté de la guitare, car ses concerts ofTrent souvent quelques dillicultés dans l'exécution. Us comprennent : Alemande, Sarabande, BalUHIi, Arie, Gi;/ht', Preludi e Capricci. J'en reproduis un numéro :
Fkanc. Asioli, 1076. — Capriecio.
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