‹ Encyclopédie de la musique et dictionnaire du ConservatoireChapitre 112 sur 1158 · Capitale depuis 335; aujourd'liui Lin-tcbâng au Ilû-nân · texte numérisé non relu

Capitale depuis 335; aujourd'liui Lin-tcbâng au Ilû-nân

13. FoncUonoaire au service des Tsin. se distingua dans les guerres contre les Tshfn (N» 41, liv. 79, t. 1, etc.).

n'y eut ni l^s instruments de métal ni ceux de pierre (les carillons)... Quand Moû-yông Tsyûn'" soumit Jean Min", pendant la guerre les musiciens de YVvinient en grand nombre. En 3bo, quand Syé Chàng'-' administra Cheoû-yàng", il recueillit les musiciens pour compléter la musique impériale... Wang Mèng ' ■ ayant soumis les Moù-yông de \i-, l'orchestre qu'il captura, entra encore à l'ouest des passes. Dans la période Thâi-yuèn (370-306), Foù Kyën" fut battu et ses musiciens furent pris; on leur fit étudier la musique ancienne. Enfin, les quatre sections de l'orchestre furent au complet. » Dès lors les Tsin, et après eux les dynasties chinoises qui traînèrent leur décadence à Kyén-khâng (420-389), conservèrent tant bien que mal la tradition musicale reconquise; mais on ne trouve dans les historiens de l'époque aucune mention du système des lyû, imparfaitement compris.

Pendant ce temps, d'autres Tongouses Syên-pi, les Toba ^', sous le nom de dynastie des Wéi, se taillaient un empire au nord du Hwàng-hô et du Wéi; aussitôt fixés sur le sol chinois, ils accueillirent des mandarins et des lettrés qui leur montraient à administrer leurs sujets, eux-mêmes formaient la caste militaire. La musique devint pour eux un objet d'étude comme elle était chez les Tsin : un décret de 398" prescrivit au ministre Téng Yuën" de fixer les lyû, de régler les airs et les danses. En qualité de barbares, les Toba n'avaient pas pour la musique classique le respect superstitieux de leurs contemporains chinois; ils accueillaient donc les musiciens, les instruments, les airs de tous les peuples qu'ils soumettaient. « L'empereur Tâo-woù en 3'.16-" écrasa .Moù-yông Pào-' à TchOngclian--; il prit les instruments de musique des Tsin; mais on n'en savait pas l'usage et on les négligea. Au début de la période Thyën-hlng (398), le ministre Téng Y'uên demanda au Trône de lixer la musique du temple des Ancêtres et d'établii' l'orchestre du Palais; les cloches ni les flûtes, non plus que les hymnes, n'existant, on employa sans distinction les chants dits polo-hirci, d'origine syén-pi^^. Quand Thài-woù ti pacifia l'ouest du Fleuve (439), il obtint les musiciens de Tsyû-khyù Mông-swén^' ; dans les rites majeurs il les employa mélangés. L'origine de ces airs doit être la musique des barbares Hoù et Jông--, adoptée par Lyù Kwruie-" quand il alla soumettre les territoires d'oc-

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