N» 67, liv. 38, f. 3. — N» 65, liv. 33, f. îî
S. .N» 67, liv. 33, «f. 7, 8. — S" 65, liv. 33, f. 16. — N<>86. 2< parllc a).
ESCYCLOPÉDIE DE LA MUSIQVE ET DIC.TIOXSAIIiE DC COXSERVATOinE
le Chl kiiuj, semble s'être perpétuée avec peu de modifications au moins depuis les Hân. Toutefois, le Kijeou thâng chou lui attribue un bec. tsuci, dont on n'entend pas parler auparavant et dont on ne voit plus trace. Le Ichliî, employé seulement dans les orches-
très rituels, est un lube de bambou auquel on a laissé les deux nœuds qui limitent l'arlicle; le nœud opposé à la boucbe est percé; la boucbe est latérale, il y a un trou tourné vers l'exécutant et vers le bas, cinq trous externes et deux trous à même distance sur le côté opposé à la bouche : ces deux derniers sont dits trous d'émission. Deux formats principaux, a) koûsyén, 32 hwàng-tchong; 6) tchùng-lyii, 28 bwàngtchonp; diamètre a), 0p,087; diamètre t), 0,0832. Même notation que pour le syâo.
Le M'en myiio li yii iclii^ donne sur la pratique du tchhi au svii" siècle quelques indications présentées dans l'échelle précédente ; on remarquera que le tchhi du xvne siècle n'a que quatre trous externes.
Le tchhi de l'orchestre n'a qu'une analogie loinlaine avec le tchhi 203 de démonstration décrit plus haut.
81 Ti, al. long Ci, long (heoû û, à cause des ornements-, flûte traversière en bambou renforcé de
ligatures en soie; très répandue dans toutes les parties de la Chine ; la tète de dragon est un simple ornement qui appartient aux flûtes de l'orchestre impérial. La bouche du tuyau se lient à gauche (sur la figure, vue de face par le spectateur, la bouche est à droite) ; le trou le plus voisin non figuré sur le ti 81 ai, se recouvre d'une membrane provenant de la moelle du bambou et qui a pour effet de modifier le timbre; cette membrane se colle au moment de l'exécution du morceau et se remplace à mesure qu'il en est besoin. Les six trous suivants sont du même côté que la bouche; ensuite on trouve les deux trous latéraux d'émission; les quelques trous qui suivent, de même que l'orifice extrême, ne donnent pas de notes. Deux formats usuels o) koû-syèn, b) tchông-ly ù; diamètre : o)