N" i*6, lie partie 6), f. 4, etc., et figures
2. N" 1U3, liv. 1. — Dans ce morceau transcrit et dans les suivants les chiffres marquent les cordes du khîn.
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EXr.yCLOPÈDIE DE LA MUSIQUE ET DTCTIOWAIRE DU CO.XSERVATOIIŒ
des harmoniques' : ils ont un timbre cristallin très spécial et sont qualifiés de i< célestes »; la main gauche doit alors effleurer la corde v comme la libellule rase les eaux, comme l'abeille et le papillon butinent sur les fleurs » -. Le doigté de la main gauche comporte sous un grand nombre de formes des glissés, yTn, i^âo. trJnriJnr/, teoù, tchot'i, lijno. qui s'opèrent pendant que la corde résonne et produisent un passade graduel d'une note à une antre, à intervalle de demi-ton, de 3"' mineure, de o'", ou à distance plus grande encore ; ces glissés se font en montant ou en descendant, avant ou après la note, ou comme passage d'une note à l'autre; parfois le glissé est simple, souvent il comprend plusieurs allées et venues dans des limites fixes d'où résulte une sorte de chevrotement; je m'abstiens souvent d'indiquer ces glissés dans mes transcriptions. Plus rarement les notes sont piquées, Du'in, arracher. Le pouce, l'index, le médius et l'annulaire de la main droite attaquent la corde à l'aller, tclilion, ou au retour, joi1, soit isolément, soit les trois doigts à la fois. Ces diverses attaques peuvent se combiner en succession rapide, à deux, à trois, jusqu'à sept à la file, sur une même corde tenue à un mémo ton. Plusieurs cordes peuvent être ébranlées successivement et rapidement, /(. Deux notes identiques, par exemple /"nS,!, peuvent être données par deux doigtés très différents et sur deux cordes différentes; ces notes peuvent même être simultanées : de même hauteur, elles diffèrent cependant de timbre et sont distinguées par un musicien exercé. Les accords plaqués existent soit par euxmêmes, Ishwd.joû y), l/iông r/u'ng, soit par prolongation ou répétition d'une note qui se réunit, ho, à une note nouvelle, fàng liù, ying lui. thûo hô. On a ci-dessus des exemples de l'un et de l'autre : l'un d'eux est un accord de 2''''.
Pour ce morceau et les suivants jusqu'à la p. 170, Lamentation du vent et du tonnerre, l'échelle normabest mi faif sotit IJag) si iitïf [réf). On observera que le morceau cité renferme non seulement l'octave dimi- Jiuée {réit), mais même la note la, qui est étrangère au système. La note qui domine et revient le plus souvent, qui cortolut le morceau et qui en marque le début, est très exactement le mi; un rôle important est dévolu à la 5'" (s/). Aucune indication rhythmique.
Prélude en 2de (fas) dominante, châng ym\
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