Day, ouvr. cité, p
• Extrnit de i'oiivrnge du cap. C.-U. Day, avec l'aulorisatiou spéciale de la maison iSovello et C".
IIISTOntE DE LA MI'SinfE
Stanzas, ad Hb 1
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3 a Tempo
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Çankà-vernams. — ^Les rnnkti-vernams sont calqués sur les irninnis: mais le inoiiveinenl est moins rapide; ils alioiulenl éi,'alemrnt on lioriliires, et sont d'un style très travaillé. Chantés haliituellenieiit dans les concerts-pantomimes appelés naidclis, ils ont en vue l'expression de sentiments manjués, que rendent, d'autre pari, la mimique et les danses des bayadères.
Kruthi. — Les chants sacrés appelés knithis sont non moins célèbres et populaires que les svarajolas; quelques-uns, transmis par les ^'énérations successives, sont très anciens. Ils lurent remis en honneui' par le ràja Sarabhoji de Tanjore. Parmi les auteurs i'ameu.x de ce genre de composition, on cite surtout le grand musicien Tiàgyaràj de Tanjore (1820-1840),
qui perfectionna le genre , et l'ancien mahjlràja de Travancore, Kolashekara, puis SianiaÇastri, Uiksitalu et Subharaya (.'.astri.
Ces hynnies, dont les paroles cadrent exactement avec la musique, curieux mélange de pathétique et de gaieté, sont joués dans une sorte A'undnnte con moto, et chantés avec expression, à la façon d'une rêverie; on y introduit tous les ornements qu'on désire. Malheureusement aucune notation ne peut rendre le charme plaintif, si facile à traduire sur la v'ind, accompagnement habituel de ces hymnes, que leur donne l'emploi d'agréments utilisant des intervalles moindres que le demi-ton.
Le premier exemple, » Upacharam Chesavaru », est de Tiàgyaràj'.
Pallevi
Andante
Kruthi *
« Vpachnram Chesavaru »
„„,.„.. ,^ Râga Bhairavî.Tàla Rupacca
Anupallevi
Le second, attribué a Kolashekara-, olFre la particularité curieuse de l'emploi des svara kshavas (syllabes-notes), qui consiste, tout en respectant l'ordre des notes prescrit par le râga et le sens des paroles, ^à introduire dans le texte, sous certaines notes, les