Short .\otices, p
13. Day, oiiur. cité, p. 137; Mahillon (id.), n° 40, p. 112. * Evtrail de l'ouvrage du cap. C.-R. Day, avec l'autorisation spéciale de la maison Novello et C'.
3" Khôl'. — Le A/io/ (tig. 283|, plus récent, donl les parois de terre cuite sont entourées de bandes de cuir, et traversées dans le sens de la longueur par des tirants, rappelle les deux précédents; il accompagne les chants religieux tels que le kirlhana, etc.
lanières, mais n'est pas graduelle. 11 se joue avec 2 baguettes.
11" Damaru ou dugduga et budbudika". — L'ancien damant, appelé vulgairement dioiduga ou dugdiifji (lig. iSd' et 287) se trouve aujourd'hui spécialement entre les mains des charmeurs de serpents ou montreurs de singes. Le récipient a la forme d'un sablier ; les deux membranes sont reliées et tendues par des cordes.
FiG. 283. — Khôl (Mahillon, Fig. 284* oiirr. cilé, p. 111).
Dhola ou illwl.
4° Dhola-. — Le dhola ou dhol (fig. 2S4*|, donl la forme et la construction varient, comme c'est, du reste, le cas pour tous ces instruments, suivant les régions, se compose généralement d'une mince caissi? creusée dans un bloc de bois; les membranes sont tendues sur des cercles de chanvre fixés à la caisse, au moyen de lanières de cuir entrelacées, et la tension s'opère à l'aide d'anneaux de laiton, ou d'une bande de cuir passée autour de la caisse sur les lanières qu'elle serre plus ou moins. On en joue à la fois avec la main et avec une baguette, ou bien on ne frappe que la membrane droite à l'aide de 2 baguettes.
o"-6° Dholaka et dakkà^ — Le dhohilia ou dliolul;, et la dakiià ou dhal;, sont presque identiques au dhola. mais un peu plus grands.
70 Dholakî". — Lu dholakl ou dhotkee,au contraire, est plus petite et sert aux femmes du Dékhan.
8° Joraghâï". — Parfois 2 dholas, de dimensions différentes, sont accouplés et suspendus au cou de l'exécutant, l'un, à droite, battu avec une baguette, l'autre avec la main. Ce couple constitue le joraghdi (fig. 280).
9" Jharjhara ou kârâ*^.
— L'ancien jharjliara est aussi désigné sous le nom de kdrd ou karrar. Il se compose d'un fût de terre cuite, ayant la forme d'un tronc de cône, suspendu au cou, et joué avec une baguette; les membranes sont tendues à l'aide de lanières.
10" Jagajhampa''. — Ancien instrument guerrier comme le précédent, le jagajhampa s'emploie aujourd'hui dans les occasions de fêtes. Il est en bois et de forme plus basse; la tension se fait à l'aide de
Fig. 286'. — Damaru ou iugtUiga et hudhuiîika.
Fig. 287. — hi. (Larousse, oiivr. cilc, p. 216, n" 11).
La façon dont on joue du petit modèle à main appelé aussi iudbudika'^ est curieuse : au centre du récipient est attachée une corde, armée à son extrémité d'une petite ballade cuir ou de liège, laquelle, agitée par la main qui secoue l'instrument comme un tambour de basque, va frapper alternativement l'une et l'autre membrane.
12" Hudukkà ou huruk, edaka'". — Aussi déchue est la hudukkii, en bengali liuruk, appelée encore cdaka ou dudi, dont la forme est la même, mais les dimensions plus grandes. Elle est parfois en métal; l'un des côtés est frappé à l'aide d'une petite baguette, l'autre avec la main.