‹ Encyclopédie de la musique et dictionnaire du ConservatoireChapitre 751 sur 1158 · LJ < U U · texte numérisé non relu

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Je conserve la conjecture de Gevaert appliquée au son terminal de la section E, où le signe F de la dalle est corrigé en r(=mi). Le F(^so/) est insolite, et l'erreur du lapicide est, graphiquement, très explicable.

214. La fin de l'hymne |542] est constituée par sept tétramètres f;lyconiens qui ont été présentés plus haut [436]. Dans ces tétramètres la coupe est très négligée et les anneaux de soudure ne sont pas nombreux. Malgré sa mutilation, ce fragment terminal est précieux. 11 montre la juxtaposition aux péons crétiques d'un G 8 en manière de conclusion, — si toutefois la pièce finit avec les glycoiiiens.

Hymne delphique II.

215. L'hymne qui suit', dont la notation originale est c( vocale, « a pour ton principal le ton phrygien, en chromatique, abstraction faite de l'irrégularité signalée au tétrncorde des Moyennes (24) [187]. Les sections A et C ont pour étendue (en ajoutant le signe X qui figure dans un fragment) :

octave domenne [513]

La section B, très remarquable, fournit des arrangements tétracordaux insolites (24) [187]. Le ton est l'hyperphrygien (Bellermanu-Gevaerl), en chromatique :

/hUFKAMOY* XZNAZiT K 11.F

octave donenne

1. Le lecteur trouverait itans mon Bist. tle la langue musicale (I, i.

p. 139 et suiv.) l'essai d'arcompagnonient par la citltare érril par Gevaert et dont j'ai pu. par une rommunication bienveillante de mon maître, reproduire les intéressantes formules. Un prologue instrumental et des ritournelles hypothétiques donnent une idée du style que la musique non vocale suppose.

lIISTOllil-: DE I.A MUSIQUE

GRÈCE r.21

Si l'on ramène an diapason moderne ces deux séries, ou obtient pour la preinii'ro (l>;u\ ton rlevé) :

pour la seconde (barylun iiurinali :

La notation » instrumentale » sera seule appliquée à la transcription.

Au point de vue i'ytlinii(|uo, cet hymne n'apporte rien de nouveau : dipodies et tiipodies s'isolent ou s'accolent avec assi'z de variété pour que l'intérêt se soutienne. I,e premier vers peut passer pour un e.veniple de pentapodie'.

I. I,a foniio verbalo pourrait ù In rigueur autoriser la division dii; tiùtro 011 deux, si l'on associe i*: îl Ai/îTî.

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