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Pour en revenir à l'art spécial des luthistes, je citerai Gabriel Fallamero, (jentillaiomo Alexxandrino, qui, dans son premier livre de luth il584), mit en tablature des Mddriiinli de Filippo de Monte, de Kolando (Lasso^, de Luca Marenzio, de Rufo, de Vinci, de Cipriano (de Kore, de Andréa (iahrieli, de Ferabosco et de Striggio; des Moletti de Lasso et des Riccrcate
de Annibale Padovano. Il m'a été impossible d'interpréter complètement cette musique, car l'édition est pleine de fautes. Par bonheur, l'auteur y a ajouté bien des Canzoïiette alla NapolUmn, à une seule voix avec accompagnement de luth, où j'ai pu deviner à peu près ce que F"allamero avait voulu écrire. (Juelques-unes sont fort gracieuses ; en tout cas il faut
ESCYCLOPÉDŒ DE LA MUSIQUE ET DICTIOWMRE DU COSSERVATOIRE
prendre en haute considération ce genre de composition, car c'est celui qui présente dans l'art moderne les premiers essais pour ém;mciper la mélodie de
la polyphonie, qui dominait toujours dans la musique savante.
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