Lettres de .Mozart, 13 octobre
F.XCYCLnPÈniE DE LA iirsrQf'E ET niCTIONXAlflE Df COXSERVATOrnE
Jacopo Mki.am. — /,// Tiiiiciii, iin-erii il I'ihIisIu Un Cnhiiinole ' (10r>7). Aclc I, sci'iie x. ISABELLA.
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I , irt Iiini ui. ovriT't il l*oili's(a il a roloi/nole, poesîa del siijnor Andt'ea Moitiijfia, niusirn dvi sii/nur Jaromu Mehfui, Florcucc, 1657 {manuscrit â la Bibl. Chii;i du lioinc. O. V. 3G).
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A ciMt' lies beaux airs, riMomcnt comique et populaire lient une laifie place. Cerlaitis lûles burlesques sont traités à la façoi» vénitienne. Il y a des scènes d'imitation boude : une, entre anires, où le paysan Oiapino, se plaijjnant d'être seul à soullVir quand toute la nature est heureuse, imite plaisamment, et sans sortir des moyens artistiques, les cris des dilfércnts animaux : de la "renouille, de la breliis, de
l'âne, du coq, etc. Il y a même une scène 1res amusante de parodie d'opéra : c'est une évocation burlesque du Diable, qui rappelle la scène de l'incanlaliou de .Médée par Cavalli, que nous avons citée plus liaiil. Enlin, Melaiii eni|iloio dans son œuvre de véritables petits licdcr populaires, comme ce chant de la paysanne Tancia, qui s'est conservé jusqu'à nos jours :
JACoro Mki.ani. — /.*/ Tnncia, ovvero it l'oilestti dn Othffiiole {acte I, sci'ne ix). TAXOIA.