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■plaarfois.
Dans la Pastorelln (n" 12 du manuscrit, pour 2 violons et basse chiffrée), le thème principal rappelle une musique champêtre :
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S^.^bassa .
Ce motif reparait, comme un refrain, après chaque épisode. Toute la Pasiorella est ainsi formée de petits fragments, séparés par cette courte mélodie. La plupart des divisions contiennent une sorte de petit tableau musical. L'auteur évoque tantôt une impro-
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visation de berger (A), tantôt une chanson populaiie (15i, tantôt une danse de paysans (Cl. Parfois il semble tenter d'exprimer la poésie calme de la nature, et il laisse de côté les personnages (D) :
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HISTOIRE DE LA MVSIQIE
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Dans un Limcnto sur la mort de Ferdinand 111 (n° lUi), Sclimeizer imite, par des accords lourds, le son des cloches'.
La musique descriptive est d'ailleurs très goûtée par les compositeurs représentés dans ce recueil : Ileinrich-Abel Clamor donne aussi une sorte de carillon (11" H6), et il écrit une Butnille \n° 44); Cyriacus Wili'lie (n» 79 hh] fait pour six instruments (deux violons, deux violes et deux basses) une lintUintiii , datée de 1H5!).
Quelques pièces ont des titres particuliers, qui
LA EMINENZA
indiquent assez le dessein de sugf;érer des images ou de rappeler des souvenirs à l'auditeur. C'est ainsi que Bartlialli, maître de chapelle de l'empereur, écrit des sonates qu'il nomme la Meiiibi (n° 74), lu Aiisiii (n" 73|, la Piyhella \n" 7G|, Tauiisend Guldeu (n" 37).
Daniel Kberlin appelle une des deux sonates de sa composition que le recueil contient, la Eminenzn in" I:iO). Voici l'introduction et les motifs pi'incipaux de cette œuvre, exposés successivement et traités par les i violons :
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Comme on peut le voir dans les exemples que je donne. Schraeher a plus d'imagination que de technique.
1(100 EM.) CLOPEDIE DE LA MISIQIE ET DICTIoyNAlRE DU r.OASEH\'ATOinE
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