C. INJECTIONS IRRITANTES
Les injections avec un liquide irriant, soit le vin ou la teinture d’iode , 'près la ponction préalable, sont des uoyens qu’on ne doit pas négliger, car,
’d ne faut pas leur accorder la même onfiance que M. Velpeau , il est vrai le dire cependant qu’ils réussissent asjcz souvent pour encourager les praticiens à y avoir recours. Seulement , à
notre avis, il convient de ne pas les employer alors que le kyste renferme des grumeaux concrets. Dans ce cas, en effet , il est douteux que le succès couronne l’entreprise , quand bien même l’opérateur aurait recours dans cette intention à la compression ou aux topiques résolutifs : car la tumeur revêt souvent alors les caractères du tissu synovial, et alors on ne peut qu’échouer.