ART. IV. - — APPRÉCIATION
Si l’on a lu avec quelque attention ce que nous venons de dire louchant les névromes superficiels et profonds, et sur le traitement qui leur convient, on a pu se convaincre que, dans notre opinion, on peut avec confiance attaquer les névromes parfaitement isolés et uniques , et que dans le cas au contraire où il s’agit de névromes profonds et situés sur des nerfs importants, et surtout sur 1-c nerf sciatique, on ne doit entreprendre l’opération qu’autanl qu’on a espoir de dégager le cordon nerveux de la tumeur. Recourir en effet à la section
(O Mô<l. opérai., t. m, p. ne.
(2; Ibid., p. 11G-118.
TRAITÉ
complète d’un nerf aussi important , ainsi que l’a fait M. Velpeau, ne nous parait une conduite excusable qu'autant que les douleurs éprouvées par le ma-
lade sont de nature à lui faire préféret la paralysie, à laquelle il s’expose, à l;i conservation d’un membre aussi dou loureux.
BIBLIOGRAPHIE