SCILLE, OIGNON MARIN
( Scilla marilima.)
§ Ier. Caractères physiques. — La scille croît en abondance sur les plages de la Méditerranée dans des terrains spécialement sablonneux; aussi, prend-elle le nom de maritime. La racine de celte plante a la forme d’un bulbe conique , à grandes écailles succulentes , rougeâtres ou blanchâtres ; ce bulbe est la seule partie dont on fait usage en médecine.
Les écailles , lorsqu’elles sont fraîches , bien qu’inodores , exhalent une vapeur très-âcre , et irritante comme celle des oignons, et provoquent l’éternuement et le larmoiement; sa saveur est très-piquante et amère. Le suc de ce bulbe, appliqué sur la peau, la rubéfie, y détermine un prurit , des phlyctènes et des pustules.
On conserve aisément l’oignon de la scille dans les caves, où elle vit aux dépens de l’humidité de l’air, et y fleurit vers le printemps. La scille desséchée , telle qu'on l’emploie en médecine, n’exhale aucune odeur ; elle a perdu beaucoup de son âcreté et de sa saveur.
§ IL Notions chimiques. — Les analyses les plus accréditées sur la scille sont celles de Vogel et de Tilloy. Le premier y trouva un principe très-amer qu’il appella scilliline. Ce principe renferme peut-être la partie active de la plante. Il y trouva en outre de la gomme, du tannin, du citratede chauxct du sucre. Le second y reconnut également la substance âcre et amère , le sucre et la gomme , et de plus une matière grasse et un principe volatil très-fugace. — La scillitine obtenue par Vogel est blanche, transparente, d’une cassure résineuse, d’une sa veuramère; elle est déliquescente à l’air, se ramollit au feu. Il faut noter que plusieurs personnes ne regardent pas la scillitine comme un principe sui generis , mais bien comme un composé qui renferme la véritable partie médicamenteuse de la plante.
SCILLE
§ III. Effets sur les animaux. — Il y a peu d’animaux qui ne repoussent ce végétal comme aliment. Les chameaux d’Afrique, qui se nourrissent de tout , jusque du chardon épineux, laissent intactes les feuilles vertes de la scille (l). Les chats, les lapins soumis aux expériences par Hillefeld , moururent , et les chiens et autres animaux en furent trèsmalades (2). Les rats en meurent, d’après Bergius(3). Si l’on fait cuire la scille dans une galette et qu’on la donne à manger aux cochons et aux poissons, ils meurent, au dire de Vogel (4). Gejer donne une idée des symptômes qu’elle produit chez les animaux; ce sont des balancements, de l’inquiétude , de la raideur (5). Alibert aussi entreprit des expériences sur les animaux, qui confirmèrent ce que les auteurs avaient avancé à ce sujet (6).
Avec de la pommade de scille et du suc gastrique, le docteur Chiarenli fit des frictions à un chien , et il détermina des sécrétions urinaires abondantes (7). D’après quelques observations particulières, Orfila tira pour corollaire : 1° que l’action mortelle de la scille dépend spécialement de son absorption et de son action sur le système nerveux ; 2° que les poumons n’en éprouvent aucune atteinte et que l’accélération de la respiration parait être liée avec son action sur les nerfs; 3° que plus son action irritante locale est énergique , plus l’époque de la mort est tardive (8).
§ IV. — Effets sur l'homme en santé.
— Il n’est pas surprenant que les auteurs qui ont décrit les effets de la scille ne parlent que de cuissons, de douleurs, d’érosions, d’inflammations d’estomac et des intestins : c’est qu'on s’étaitimaginé que la scille était un poison irritant et capable de produire à l’intérieur ce qu’on observait à l’extérieur. Je n’ai pas besoin de dire que tout cela est hypothétique. Les faits qui précèdent le dé-
(1) Ludwig, Advers. med. prakt., vol.
(2) Diss. sist. experim. circa venena,
(5) Mater, med., p. 2G5.
(4) Hillefeld, Diss. cit.
(5) Miscell. nat. curios., dec. h, nnn. vi, p. 298.
(G) Nouveaux Eléments de thérapeutique, t.'J, p. 588.
7) Op. cit., t. ni, p. 184.
8) Toxicologie,!, jii, p. 853.
mentent positivement. Il est vrai que le suc frais de la scille irrite et enflamme la peau par son contact , et qu'il donne lieu quelquefois aussi à des chaleurs incommodes vers le gosier et l’estomac; mais cet effet ne s’observe presque jamais par la poudre sèche , laquelle ne laisse pourtant pas de produire des phénomènes généraux , et même la mort par suite de son passage dans le sang. Ces effets fort graves, sont la dilatation de la pgpille , des vertiges, des démangeaisons , grande envie d’uriner , des urines on abondance, l’inappétence, de la lassitude, de l'engourdissement , de la faiblesse dans les membres (1). Quelques auteurs ont insisté principalement sur la perle de l’appétit et la lassitude générale (2) ; d’autres sur les nausées et les vomissements (3) ; d’autres sur les convulsions (4), l’anxiété (5), quelques autres sur les urines sanguinolentes (6). Hahnemann nota aussi l'écoulement de sang par les parties naturelles chez la femme (7-).
Home a observé un abaissement considérable dansle pouls jusqu’à ne donner que quarante pulsations par minute (8).
Richter s’arrête aussi principalement sur le ralentissement du pouls et sur la faiblesse générale (9). Cela a été aussi indiqué par \ oigt, qui attribue à la scille une action analogue à celle de la digitale ; il dit en outre que les sécrétions augmentent sous son influence , et que les humeurs sécrétées sont plus fluides (10).
Lange rapporte le cas d’une femme atteinte de tympnnite à laquelle un charlatan adminislra une cuillerée de poudre descille; elle mourut immédiatement; son cadavre laissa voir l’esloinac enflammé et en partie rongé (11). On s’est appuyé
(1) Reine Arzneimillckehre, 5 Bd., p.
267 et suiv.
(2) Tissot, Epist. med. pract., p. 207. Bergius, Mat. med., p. 278.
(5) Tissot , cit. Muzell Wahrnchm, t.
ii, p. 34. Cohauscn, Coinm. lit. Norimb,, v, xii, scct. ii, cap. xxxiv.
(4) Tissot, cit.
(5) Idem. Ludwig, Advcrsar. med., v.
(6) Tissot, cit. Gaspari, Diss. de scillfl. Golt. 1785, p. H.
(7) J. G. Wagner, Obs. clinic. Lub.,
(8) Clinieal experim., p. 394.
(8) Ausfiihr. Arxn., 2 Bd.. 341.
(10) Pfiarmakodyn, 11 Bd., p. 414.
(11) Dcrciued. Bruusv.domesl.,p.l76.
SCILtE.
sur ce fait pour prouver l’action irritante de la scille. On n’a pas réfléchi qu’en supposant même que la scille eut été capable d’ulcérer l’estomac , la mort u’aurait dû avoir lieu qu’après quelque temps. Dans ce cas, il faut observer que la femme était déjà malade, et présentait des symptômes d'une affection ancienne de l’estomac. Un fait analogue est rapporté par Quarin : la mort a été occasionnée par six décigratnmcs de scil le avalés en une seule fois , mais il n’a pas été question d'ulcérations ni d’inflammations (1). Les femmes qui ont voulu se faire avorter par ce moyen ont mis leur propre vie en (Singer et celle du fœtus (2). Muzell rapporte un cas d’empoisonnement par la scille chez un individu asthmatique qui a-pris par la bouche quatre grammes ( un gros) de poudre de cette plante au lieu de la prendre en lavement. Les symptôrûes ont été alarmants ; des vomissements répétés, démangeaison partout le corps, chaleur vive à la peau, éruption cutanée, etc. Ces symptômes se sont apaisés petit à petit, et le malade finit par guérir; mais, chose remarquable, il a été débarrassé complètement de sou asthme en même temps (3). Pour adoucir les effets de la scille , les anciens prescrivaient les atomates, au dire de Murray (4). On s’est servi aussi des huiles éthérées et de l’opium (5). D’autres ont préconisé l’écorce de cannelle (fi); on a eu en vue par ces moyens d'empêcher la nausée, les vomissements et la faiblesse d’estomac qu’on a vus survenir souvent par l’usage de la Scille. On a par-là une preuve que l’action de la scille étant opposée à celle de ces substances, doit être en visagée comme hy posthénisante. On a encore une seconde preuve dans la remarque que la teinture alcoolique de scille est, parmi ccs différentes préparations, la moins efficace» cause del’esprit-de-vin qu’ellecontiént. On a aussi conseillé d’ajouter à la scille le sel de nitre, le calomel et le camphre, dans le but d’empêcher la chaleur
(t) Animadv. pract., p. IGG.
(2) Murray, Apparat, medic., vol. v.
(3) Med. chir. Wahrnehm. 2 Samml., p. 84.
(4) Loc. cit., p. 48.
(5) V. Richter Ausf. Arzn., 2 Bd., n
(6) Rcgnaudot, dans samml. aus. abh.
z. Cebr., elç., 9 Bd., p. 594.
locale , les douleurs à l’estomac , et d’aider aussi la sécrétion des urines. Ces moyens, loin d’être des antidotes de la scille , augmentent son effet dynamique.
§ Y. Effets dans les maladies. — Dans aucune maladie la scille n’a été autant prônée que dans l’hydropisie. Je ne répéterai pas ce que j’ai déjà dit sur les hydropisies à l’occasion de la digitale, je me contenterai seulement de faire remarquer que l'effet de ces deux substances est parfaitement analogue. En conséquence, ce que nous avons déjà établi à l’égard de la digitale s’applique sans restriction à la scille. Dans la phthisie les anciens ont aussi beaucoup préconisé la scille. Dioscoride , cependant , conseille de ne pas la prescrire lorsqu’il y a ulcération à l’intérieur, dans la crainte (1e l’agrandir. Fotliergill (1) et Murray (2) s’opposèrent aussi à l’emploi de la scille dans la phthisie tuberculeuse ; mais ils en approuvaient l’usage dans la phthisie pituitaire (bronchite chronique). Dans cette dernière , Roques (3) en obtint beaucoup d’avantages. Les contradictions de ces auteurs dépendent évidemment de l’idée préconçue d’une action échauffante de la scille plutôt que d’observations directes. — En effet, Murray, après avoir dit que la scille est douée d’une action presque spécifique sur l’appareil de la respiration, et qu’elle convient dans la toux et dans l’asthme , d’accord avec F. Hoffmann (4), Schrœter (5), Wagner (6), Millar (7) et Weikard (8), ajoute, contradictoirementavec lui-même, et en confirmation de notre thèse, que dans l’inflammation du poumon, à quelque période que ce soit, la scille est indiquée et peut être regardée comme un précieux remède ; il ajoute qu’on ne doit point craindre les nausées ni les vomissements pourvu qu’on boive par-dessus copieusement de la tisane (D). Ce conseil prend
(1) Med. observ. and inquir. , vol. v, p. 375.
(2) Appar. med., vol. v, p. 50.
(5) Pliytographie médicale, 1. 1, p. 102.
(4) Med. syst., P. îv, p. 343 et 354.
(5) Diss. de ægroto aslhen. usu rad.
scill. sublev. Haller, Coll, dissert., t. u,
(0) Idem, p. 179.
(7) Obs. on the asthma and on tho Looping. cough, p. 103.
(8) Vomi, medic. Schrift, P. j, p. 35.
(9) Op. cit., p. 55.
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de la valeur par la pratique de Deliaën , qui donna dans les inflammations pulmonaires de neuf à dix- huit décagraramcs (trois à six onces) d’oxymel scillilique pu- jour (I); par celle de Pringle
(2), par celle de Sarconc (a) et de plusieurs autres qui recommandèrent également la scille, mais dans la dernière période du catarrhe aigu (4). Ces auteurs attendaient de la scille un effet dissolvant, atténuant la mucosité visqueuse des voies aeriennes , et capable d’aider l’expcctoration ; mais on conçoit que ces effets d’atténuation et de crachement ne peuvent avoir lieu qu’autant qu’on triomphe de l’élément inflammatoire. En conséquence, si la scille jouit d’une pareille prérogalivc, il faut conclure que son action est hyposthénisanle-pulmomire et en même temps cardiaque. Sous ce point de vue , nous avons prescrit plusieurs fois et avec un résultat trèssalutaire la scille , tantôt seule dès le commencement ou à la fin de la maladie, tantôt après une ou deux saignées, selon la gravité du mal, dans la péricardite et dans l’arlérite lente.
Murray décrit les effets heureux que la scille produit dans les douleurs des reins, dans la néphrite, et même dans les cas de graviers , d’après l’autorité de Wagner (6). Il ajoute pourtant qu’on doit prendre garde de la prescrire dans la néphrite aiguë ; mais ici aussi c’est plutôt l’opinion propre préconçue de l’auteur que l’expérience clinique que Murray fait valoir. Nous sommes au contraire d’avis que la scille, par cela même qu’elle est hyposlhénisante cardiaco- vasculaire, doit être avantageuse dans l’état hypersthénique des reins. — Déjà Heurnio et Draxvir avaient reconnu dans la scille une grande vertu anti-scorbutique (6); Lind (7) et Wcrlhof (8) appuyèrent celle o;vnion de leur propre autorité. Nous aurons l’occasion de revenir sur ce sujet. — Un préconisa la scille en lavement dans
(1) Rat. mcd., P. i, p. 25.
(2) Obs. on thediseaso of tho army, 7» éd., p. 143.
(5) Sloria d c 1 1 ’ epidemia di Napoli , vol. i, p- 175.
(4) Roques, op. cit.
(5) Haller, Collect. dissert., t. n, p. 192, 195, 19G.
(6) Murray, cit., p. 56.
(1) Trcalise on liie Scurry, p. 222.
(8) Lclt. in Engcl. spcc. nted., p/164,
quelques maladies de la tête, telles que la commotion cérébrale, l’épanchement de sérosité dans les méninges, les blessures graves, mais toujours après la saignée et les applications froides (1). Elle a été également administrée en lavement aussi et par la bouche dans les cas d'helminthiase, en particulier contre le tœnia. De nos jours, cependant, on ne compte pas beaucoup sur cette dernière propriété de la scille (2). Disons enfin que Lambert a employé la poudre de scille d’après la méthode endermique à la dose d’un à deux décigrammcs ; il prétend, par son usage, avoir calmé la toux, favorisé l’expectoration , la sueur et l’urine (3). lia 1 1 y (4) et Hossc (5) l’ont également prescrite à l'extcrieur. Ce dernier ayant porté la dose à deux grammes , occasionna une forte irritation sur la partie privée d’épiderme.
§ VI. Appréciation de l'action , etc. — »
Il est aisé de voir, d’après ce que noua venons d’exposer, que la scille est douée d’une vertu hyposlhénisante cardiacovasculaire, et que les vertus diverses que les auteurs lui attribuent, savoir, la diurétique, l’expectorante, l’émétique, etc., ne sont que des effets secondaires et subordonnés à son action primitive. D’ailleurs, il est aisé de voir que les auteurs de matière médicale trouvent bien des contradictions dans la scille en s’appuyant sur la fausse idée que, une fois pénétrée dans l'assimilation organique, elle conserve toujours la même àcrelé qu’elle a lorsqu’on l’applique sur la peau.
§ VII. Action mc’canique. — On ne peut nier une action mécanico -chimique irritante à la scille fraîche ; celle action est analogue à celle des oignons ordinaires de nos cuisines. Si cependant par l’âcrelé de son suc elle est capable, comme ccs derniers , de rougir la peau et d’enflammer les parties privées d'épiderme, il n’est pas moins vrai que ni nos oignons ordinaires ni la scille ne parviennent à occasionner de semblables effets dans l’estomac , qui les digère , car ce
( I ) Schmucker, Chir. Warnchm, vol. î, p. 144.
(2) YVoikard, Verni, mcd. schrift., R. i, p. 72. Storch , Ann. mcd., p. 105,
(3) Essai sur la méthode endermique,
(4) Revue médicale, 1827.
(5) Rusl's Magaz., 32 Dd., p. 441.
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viscère leur ôte tout pouvoir irritant.
Nous voyons effectivement que le peuple fait impunément usage en grande quantité d’oignons crus ; on en donne également aux enfants sujets aux vers , sans occasionner chez eux la moindre gastrite , ni même augmenter l’irritation préexistante déterminée par la présence des vers. La même chose a lieu relativement à la scille lorsqu’elle est desséchée, telle qu’on l’emploie en médecine ; elle a perdu celte action mécanique , mais on dirait qu’elle est devenue plus difficile à digérer; c’est pour cela qu’elle provoque delachaleurà l’estomac clquelque légère gastralgie. Ces effets ne méritent pas une grande attention dans plusieurs cas, mais on doit toujours les éviter autant que possible en choisissant les formes les plus convenables. La nausée , les vomissements et les évacuations alvines dépendent de l’action dynamique du médicament ; c’est ce que nous éclaircirons en parlant du tartre stibié.
§ VIII. Préparations , doses, etc. — Ou obtient la poudre de scille en triturant les différentes couches du bulbe , préalablement desséchées au four, et ensuite à l’ombre , en les tenant écartées les unes des autres. Ordinairement , on mêle la poudre avec du sucre, ou bien on en fait des pilules avec quelque correctif, par exemple, le camphre. La dose est de deux à cinq centigrammes, deux ou trois fois par jour; on la prescrit aussi à la dose d’un à deux décigrammes : Home en a élevé la dose jusqu’à quatre décigrammes par jour sans obtenir aucun effet apparent; nous aussi nous avons porté la dose de la scille jusqu’à trois décigrammes par jour sans accidents ; nous obtînmes un abaissement dans le pouls et une diminution dans les phénomènes inflammatoires. Dans un cas, le pouls ne donnait plus que quarante-cinq pulsations. — Le vinaigre scillitique s’obtient en faisant macérer pendant trois jours neuf décagramraes de bulbes de la scille coupés dans un demi-kilogramme de bon vinaigre ; on filtre le liquide après une légère expression. Généralement, on s en sert pour l’usage externe. Par la bouche, il est peu usité, bien que son activité soit très-prononcée ; la dose est de vingt à soixante gouttes. — L’oxymel sciililique est unepréparation fort commode qui se fait avec un demi kilogramme de vinaigre scillitique cl un kil. de miel, le tout cuit dans un pot de porcelaine; on c dépure jusqu’à consistance sirupeuse.
On y combine comme correctif la terre foliée de tartre et le nitre, cl on le prescrit à la dose de huit grammes jusqu’à trois décagrammes. — L’extrait de scille n’est point usité ; j’en dirai autant du vin scillitique et de la teinture, car dans ces préparations le constituant est en opposition avait l’action du remède.
For mules- modèles.