‹ Encyclopédie française d'urologie, publiée sous la direction de MM. A. Pousson,... E. DesnosChapitre 32 sur 62 · LES VAISSEAUX · texte numérisé non relu

LES VAISSEAUX

! calice de ]

: péripapillaires.

(groupe

1» Vaisseaux profonds, satellites des vaisseaux du rein : a) Groupe antérieur : ganglions situés en avant de la, veine cave jnxta-aortique droit) ;

&) Groupe postérieur : ganglions situés derrière la veine cave sur le pilier droit du diaphragme.

2° Vaisseaux superficiels capsulaires :

a) Groupe supérieur : ganglion situé près du pôle supérieur, derrière la

J) Groupe moyen : ganglion rétro-cave ; e) Groupe inférieur: ganglion situé derrière le hile.

A gauche:

1° Vaisseaux profonds.

D’Evant a signalé de nombreux renflements ganglionnaires sur le trajet des plexus péri-artériels, rarement sur le trajet des plexus péri-canalieu-

hm

la paroi pelvienne.

Dans le plan sagittal l’uretère présente 3 courbures : à l’origine dans la région lombaire supérieure suit la saillie des vertèbres. Au niveau de la région sacro-iliaque, l’uretère franchit les gros vaisseaux et décrit une courbe à concavité postérieure. Enfin dans le petit bassin l’uretère décrit un arc à concavité antéro-supérieure.

Ces différentes courbures se combinent entre elles : ainsi dans le bassin la direction générale dé l’uretère est concave en baut, en avant et en dedans.

Le changement de direction le plus marqué se fait au niveau des gros vais-

î qu’à gauche.

e autre différence du sexe féminin, c’est le trajet plus complexe de ère pelvien. H décrit deux courbes successives : l’une pariétale, concave

.m — REIN JET UfLEXÉRE CHEZ L’HOMME

• Divisions de l’deetèee. — H est- d’usage de décrire à l’uretère trois segments : lombaire, iliaque et pelvien. Cette division, qui est fort naturelle mérite d’être conservée : quelques auteurs ont supprimé le segment iliaque rattachant sa moitié supérieure au segment lombaire et sa moitié inférieure au segment pelvien ; le segment iliaque a une existence propre, des rapports particuliers, une voie d’abord spéciale : il vaut mieux toutefois l’appeler segment sacro-iliaque, car c’est surtout sur l’ailéron du sacrum que repose le conduit urétéral.

J’étudierai les.rapports.de l’uretère dans chacune de ces trois régions.

1° Région lombaire. — Il convient d’abord de préciser le plan dans lequel* est logé l’uretère par rapport au péritoine.

L’uretère est situé sous le péritoine dans une gaine spéciale formée par

deux feuillets sous-péritonéaux qui sont la continuation des feuillets pré et rétro-rénaux et qu’on peut appeler feuillet pré-urétéral et feuillet rétro-urétéral. Cette gaine très large, où l’uretère est très mobilisable, ne doit pas être confondue avec la gaine vasculaire de l’uretère qui n’est autre chose que la lame de tissu conjonctif contenant les vaisseaux urétériques et entourant l’uretère. Or les deux feuillets pré et rétro -urétéraux sont soudés l’un à l’autre de part et d’autre de l’uretère et le feuillet pré-urétéral renforcé par les fascias d’accolement du méso -côlon ascendant à droite, descendant à gauche, est adhérent au péritoine.

Quand on a incisé la paroi musculaire en arrière de l’uretère, le doigt tombe dans le tissu celluleux rétro-urétéral et refoule en avant le péritoine et l’uretère avec les deux feuillets pré et rétro-urétéraux. Il se passe ici la même chose qu’au niveau du rein qui est refoulé en avant avec toute sa capsule

C’est ainsi qu’on a pu dire que l’uretère adhère au péritoine, ce qui est pratiquement vrai mais anatomiquement faux : il suffit d’inciser le feuillet postérieur de la gaine de l’uretère pour voir que ce conduit n’adhère pas à la séreuse.

Dans la région lombaire l’uretère chemine ainsi dans sa gaine entre le plan musculaire et le péritoine, sous lequel il fait une saillie bien visible sur le

vivant sauf chez les sujets gras oh le tissu adipeux le cache à la vue. En ar¬

rière l’uretère repose donc sur le psoas iliaque, assez près de ses insertions aux corps vertébraux : il croise le tendon du petit psoas qui renforce en avant la gaine aponévrotique du psoas iliaque. Plus profondément l’uretère répond

aux apophyses costiformés et enfin à la masse sacro-lombaire. Entre le psoas

L’URETÈRE

inférieur du rein mais bien derrière Effet l’on voit souvent une sorte d’empreinte ou de légère gouttière marquée sur le parenchyme rénal par le trajet du conduit.

On a décrit un véritable méso réno-urétéral. Cette formation n’a rien de spécial : entre le rein et l’uretère les feuillets pré et rétro-rénal s’accolent avant de venir engainer l’uretère : entre eux il y a un peu de tissu cellulaire contenant des veinules et des lymphatiques : en tirant un peu le rein en dehors on tend cette lame réno-urétérale.

Au-dessous du rein le bord externe de l’uretèrè longe le bord interne des côlons.

A droite le rapport est intime : le côlon ascendant est plus gros et il est prérénal. Quand il est distendu il peut venir recouvrir l’uretère,

A gauche le côlon descendant est loin de l’uretère, il est toujours moins volumineux et son trajet est pararénal.

En avant l’uretère est séparé du péritoine par un certain nombre d’organes sous-péritonéaux.

C’est d’abord le duodénum à droite qui, -par son segment vertical prérénal descendant jusqu’à la quatrième lombaire,1 cache la partie supérieure de l’uretère droit. A gauche la quatrième . portion et l’angle duodéno-jéjunal peuvent recouvrir l’uretère, mais ils restent souvent en dedans de lui.

Ce sont ensuite deux plans vasculaires :

lo Plan des vaisseaux spermatiques ou.utéro-ovariens : le plus postérieur. Dans sa descente la glande sexuelle entraînant ses vaisseaux croise par-devant l’uretère qui monte à la région lombaire.

Les artères spermatiques d’origine aortique croisent l’uretère à la même hauteur des deux côtés en regard de la troisième eôstiforme.

Les veines au contraire sont asymétriques. La droite qui va à la veine cave inférieure suit l’artère homonyme, et croise l’uretère au même point.

La gauche qui se rend à la veine rénale a un trajet vertical, longe l’uretère sur une certaine longueur et le croisé seulement tout près de son origine.

2° Plan des vaisseaux de l’intestin :1e plus superficiel. L’accolement des méso-côlons à la paroi abdominale postérieure applique les vaisseaux côliques au-devant de l’uretère sous le péritoine. Ces vaisseaux sont asymétriques.

A droite l’artère côlique droite ou branche droite de la mésentérique supérieure croise seule l’uretère, accompagnée de la veine homologue. Ce croisement se fait à la partie inférieure de la région lombaire (4e lombaire).

A gauche les rapports sont plus compliqués. Le tronc de la mésentérique supérieure né au niveau de la 3e lombaire descend obliquement en dehors et finit par atteindre l’uretère au bord inférieur de la 4e lombaire tout en restant en dedans de lui.

La grosse veine mésentérique inférieure qui l’accompagne glisse entre elle et l’uretère, mais remonte beaucoup plus haut presque jusqu’à l’origine de l’uretère pour aller rejoindre la veine splénique.

A la hauteur de la 4e lombaire l’artère mésentérique donne l’artère côlique gauche dont le trajet d’abord ascendant vient couper la face antérieure de l’uretère : elle est accompagnée d’une grosse' veine côlique gauche.

2° Portion sacro-iliaque. — L’uretère repose sur l’aileron

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longitudinaux et les antres circulaires si conciles isolées. Ces fibres s’entre-croisent la vessie. Les faisceaux longitudinaux l’épitbélium et à la périphérie de la paroi; les

puisse distinguer dem comme les muscles d

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. distinctes.

URETÈRE

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sqnels débouche

L'URETÈRE

veillé capsulaire i

grande azygos formée par lalombaire ascendante perfore le diaphragme à ce niveau derrière la glande, ainsi quele grand sympathique lombaire, sul-de-sac pleural.

réno-diaphragma ne paraissent pa

iPSULES SURRÉS

URETÈRE CHEZ L’HOMME

La graisse est caractéristique de la corticale surrénale : on la retrouve chez tous les vertébrés, d’où le nom de substance lipogène donné à la substance corticale par Lagtjesse.

Cette graisse remplit des alvéoles de la cellule que Geieysse pensait remplis de liquide. Il y a deux espèces de graisse : une graisse ordinaire indélébile, colorée en noir par l’acide osmique et une graisse labile colorée en bistre par l’acide osmique (Mtjlon) et qui se dissout facilement dans le xylol, le baume du Canada, etc.

substance qui est d’abord indélébile et devient ensuite labile (Bernard

etBlGAED).

Or cette substance présente les caractères chimiques des lécithines. Cette graisse serait donc une lécithine ou tit>a substance riche en lécithine.

Le 'pigment signalé par Geandey et Stilling se trouve surtout dans la couche interne ou réticulée. Très important pour certains auteurs (MuloN) il n’èst qu’un élément secondaire pour d’autres (Diahaee, BonnamoüR, Beenabd et Bigaed) ; il n’existe pas constamment; d’après Diamare, ü n’est même pas normal chez l’homme, mais ne s’y trouve qu’à l’état séulle ou pathologique.

Il se présente sous la forme de taches ocre ou bistre qui tantôt sont isolées et tantôt réunies en amas.

Son origine est inconnue, lltioy, Diamaee et BosîtAMOPH pensent qu’il a des liens de' parenté avec la graisse. Pour MuLOït sa formation est liée à la destruction des toxines.

inféro-inteme de la glande.

Ces trois artères sont assez constantes : la surrénale inférieure est celle qui peut manquer le plus souvent : elle peut être remplacée par un rameau perforant issu du parenchyme rénal.

Plus souvent on observe des artères surrénales supplémentaires. La diaphragmatique peut donner plusieurs rameaux. Il peut aussi y avoir plusieurs branches aortiques.

Anormalement des capsulaires peuvent provenir de la spermatique (cas fréquent), des lombaires, du tronc cœliaque, de la mésentérique supérieure.

Les artères forment à la périphérie de la glande un réseau assez serré situé dans la capsule fibreuse, réseau à larges mailles anastomosé avec le réseau sous-diaphragmatique et celui de la capsule adipeuse du rein.

Du réseau péricapsulaire partent des branches qui sont de deux sortes :

1° Artères courtes ou corticales qui pénètrent dans la substance corticale,

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