‹ Encyclopédie française d'urologie, publiée sous la direction de MM. A. Pousson,... E. DesnosChapitre 43 sur 62 · URÈTRE CHEZ L’HOMME · texte numérisé non relu

URÈTRE CHEZ L’HOMME

s’ouvrir non au sommet du gland mais à sa partie inférieure. Enfin, parfois, a ne se continue avec l’urètre qu’à sa partie inférieure et le déborde en

La fente de l’urètre est encore verticale à la coupe dans toute l’étendue du gland : cependant, vers la base du gland, à la partie inférieure de cette fente

verticale on voit apparaître nne fente horizontale, d’où la forme d’un T renversé (i) que présente l’urètre à ce niveau.

Peu à peu cette fente horizontale augmente, la fente verticale disparaît ; si bien que, dans la portion pénienne, l’urètre ne sera représenté à la coupe que par une simple fente horizontale.

Au niveau du périnée superficiel, en particulier du bulbe, les deux lèvres sont écartées par du mucus, la fente transversale devient un ellipsoïde aplati, ou une sorte de losange à grand axe transversal.

Au niveau du périnée moyen et du périnée profond, c’est-à-dire de la portion membraneuse, l’urètre prend la forme d’une fente circulaire : cela par

Au rétrécissement de la portion membraneuse fait suite la dilatation pros-

Enfin l’urètre se termine par un dernier point rétréci, répondant au col de la vessie.

En résumé l’urètre présente quatre segments rétrécis : le méat balanique, la portion pénieune, le collet du bulbe, le méat vésical ; et trois segments dilatés : la fosse naviculaire, le cul-de-sac du bulbe, la dilatation prostatique.

La portion de l’urètre qui est située entre le rétrécissement du méat balanique et le rétrécissement périnéal du collet du bulbe, ou rétrécissement de l’urètre membraneux, porte le nom d’urètre antérieur; elle répond à l’ürètre pénien et à la majeure partie de l’urètre périnéal, en somme à l’urètre spongieux. La portion qui es£ située au-dessus, c’est-à-dire entre le rétrécissement du collet du bulbe, ou de l’urètre membraneux, et le rétrécissement du méat vésical, porte le nom d’urètre postérieur ; elle répond en majeure partie à l’urètre pelvien, c’est-à-dire à l’urètre prostatique. Cette distinction est très importante en pathologie urétrale.

On donne quelquefois le nom d’urètre antérieur à l’urètre uro-génital sous-montanal et celui d’urètre postérieur à l’urètre urinaire sus-montanal, le premier dérivé du sinus uro-génital, le second du bourgeon génital (voir p. 530). Ce point de vue embryologique ne doit pas être confondu avec le

s fibres musculaires transversales pré-urétrales. confondre avec l’aponévrosê qui tapisse la face isceaux les plus antérieurs du releveur ; ces faisc

s l’interstice des dein pelviens pré-urétro-;

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