‹ Encyclopédie française d'urologie, publiée sous la direction de MM. A. Pousson,... E. DesnosChapitre 59 sur 62 · ET ANTISEPTIQUE · texte numérisé non relu

ET ANTISEPTIQUE

bibl:

s’est répété par l’urotropine sont dérivés ont pour pourlui permettre

BIBLIOGRAPHIE

CHAPITKE

MATÉRIEL UROLOGIQUE

La- spécialité urinaire a passé, comme toutes les autres parties de la chirurgie, par les deux périodes préantiseptique et antiseptique, mais en plus, elle a passé, en France au moins, d’une période de déconsidération aux honneurs d’une grande spécialité reconnue de tous. Avant la création de la chaire des maladies des voies urinaires, l’urologie éclosait timidement, sous le couvert de la chirurgie générale, dans la fondation Civiale, annexée à un service de chirurgie de l’hôpital Decker. On pourrait se demander, si Civiale n’avait pas créé cette fondation, où en serait encore aujourd’hui l’urologie en France. Cette spécialité, déconsidérée par les charlatans d’urinoirs, était peu estimée. Que de fois n’avons-nous pas entendu notre maître se dire avant tout chirurgien général et non spécialiste. Il subissait l’influence de son époque, tout en conduisant peu à peu sa chère spécialité à un tel degré d’honorabilité et de perfection qu’elle devait bientôt s’affirmer d’elle-même et s’imposer comme une des principales sections de l’art chirurgical. Le matériel urologique suivit la même évolution : absolument rudimentaire pendant la première période, il s’enrichit rapidement pendant la seconde et atteignit bientôt un degré qu’il lui sera dorénavant difficile de dépasser.

A cette époque, déjà lointaine, qui s’étend depuis la nomination du Dr Guyon au service Civiale (1867), jusqu’à la création de la chaire des voies urinaires (1890), le matériel opératoire empruntait celui de la chirurgie générale et les soins ambulatoires étaient réduits à des interventions bien restreintes : dilatations, instillations, lavages de vessie à la sonde. Tout cela ne demandait pas une installation bien compliquée. Une simple table, quelques seringues, des sondes, des bougies et des Béniqués, et c’était tout. H n’est pas tout à fait exact de faire dater de la création de la chaire dés maladies des voies urinaires le début des perfectionnements du matériel urologique ; déjà depuis 1888, année où le regretté Albarran fut l’interne du Dr Guyon, l’instrumentation et les procédés d’examen s’améliorèrent peu à peu, mais ils ne prirent leur complet essor qu’en 1890, époque où le Dr Guyon, nommé professeur des maladies des voies urinaires, installa à ses frais la salle de la Terrasse de l’hôpital Decker, qui est devenue le modèle de toutes les installations de ce genre dans le monde entier.

LOGIQUE

i qui s’engageât

MATÉRIEL UROLOGIQUE

Il*

MATÉRIEL UROLOGIQUE

courants de la ville qui n’ont d’économique que l’apparence, il nous reste à décrire l’installation électri que urologique parfaite.

Installation électrique urologique complète.

On doit exiger des appareils d’adaptation modernes les conditions sui-

1° Se brancher sur n’importe q

2° Ifous permettre de faire de la petite lumière, de la caustique, de la galvanisation (électrolyse, ionisation), du courant faradique, du mas ration et du refoulement d’air, à la rigueur des douches d’air ch

joindra au chapitre de l’exploration radiographique des reins (Tome II chapitre n).

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