‹ EncyClopedie internationale de chirurgie v. 7, 1888 (volume 2)Chapitre 222 sur 638 · LARMOIEMENT · texte numérisé non relu

LARMOIEMENT

1 sanguine de la paupière, on ne devra plaie qu'après cessation de tout écouï sang. Les sutures seront soigneuipliquées, surtout si Ton a dû former lo triangulaire.

le procédait pas avec assez de ménam particulier pour ce qui concerne le o-orbitaire, on s'exposerait à entraver ments du releveur de la paupière et iteme.

Procédé (TAbadie.

ition de la glande lacrymale, dit t d'une exécution facile. Dans le proilpin, la paupière supérieure est attirée squ'à ce que le sourcil descende au- 1 rebord orbitaire. Cela fait, une incilèle au sourcil et presque cachée dans «ur est pratiquée au niveau de la fosymale, dont on sent facilement la dé-

pression avec l'extrémité du doigt. Les parties molles sont divisées jusqu'au périoste, qui là se confond avec l'aponévrose orbito-oculaire. L'on sectionne ensuite aussi nettement que possible cette aponévrose au ras de l'arcade orbitaire. Si la glande est hypertrophiée, elle se présente aussitôt dans la plaie; si elle reste cachée sous la fossette lacrymale, il faut la saisir avec des pinces et l'attirer au dehors. Quelques coups de ciseaux suffisent pour achever de l'énucléer. L'on ne perdra pas de vue, pendant ces manœuvres, que le relereur de la paupière supérieure se trouve dans le voisinage, et les précautions nécessaires seront prises pour ne pas léser son tendon. Sans cela un ptosis souvent fort difficile à guérir serait causé par cet accident. Les lèvres de la plaie seront réunies par quelques points de suture. Inutile d'ajouter que toutes les précautions antiseptiques devront être minutieusement prises.

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