PAVILLON DE L'OREILLE. — TUMEURS. - ÉPITHÉLIOMA
«r lentement; son siège de prédilecla fossette de Fanthélîx. Elle est consir une tumeur arrondie, violacée, dure t, plus tard fluctuante à son centre, ois elle s*accompagne d'une réaction itoirc assez intense ; d'autres fois elle ente.
on incise cette poche, on voit que ment siège entre le périchondre déle cartilage; ce dernier est toujours imolli, au point où s'est produit la vasculaire. II arrive même que le sment a produit une perte de subcartilage et que la tumeur se retrouve n sur la face postérieure que sur la rieure du pavillon.
tome, abandonné à lui-même, peut ir spontanément. Cette résorption est ir des badigeonnages h. la teinture urée.
Traitement.
opérer l'hématome, et de quelle ma- •il l'opérer ?
Lorsque l'hématome est abandonné à luimême, la résorption se fait spontanément, mais il en résulte une rétraction cicatricielle des tissus qui produit une déformation persistante du pavillon. La partie supérieure de la conque s*abaisse vers le méat auditif, le pavillon se rapetisse, se ratatine, et prend un aspect tout particulier. 11 y a donc là une question d'esthétique qui peut déterminer une intervention active.
Lorsque l'hématome est traumatique, accompagné de réaction inflammatoire, il faut d'abord faire disparaître cette dernière à l'aide d'applications résolutives, avant d'intervenir. Wilde conseille une large ouverture de la poche dont on élimine le sang coagulé et que l'on bourre ensuite de charpie. Hais on préfère généralement à cette méthode, qui prévient cependant le mieux les difformités consécutives, une simple ponction ou l'application d'un petit séton. Ces derniers suffisent quand l'hématome n'a pas pris un grand développement.