‹ EncyClopedie internationale de chirurgie v. 7, 1888 (volume 2)Chapitre 408 sur 638 · PUIR UKILATÉRALE DE LA LANGUE · texte numérisé non relu

PUIR UKILATÉRALE DE LA LANGUE

ipbie unilatérale de la langue n'est jale affection congénitale, mais le résultai le aiTection cérébrale ou d'une lésion du l>oglosse, comme dans un cas que j'ai d'anévrjsme de la carotide externe avani né l'atrophie du nerf (2). Sir James Pa- I publié l'observation d'un cas dans leilation d'un segment osseux nécrosé du endit au nerf son action et détermina iration delà langue.

CaEKOlIILLETTE.

nue le nom de grmouilleilcs aux kystes us la langue (fig. t7«). Ces kystes prél'Billeurs des caractères très variés. La

>ver, Surgical cases, Boiton, ISS'J.

i,,Ued.-e'iù-. Transact., vol. LXVI.

E(, Clmical Soc. Irans., vol. 111.

greaouillelte la plus simple est constituée par un kyste à parois minces bleuâtres contenant un liquide muqueux clair. Ce kyste est db à l'obstruction et à la dilatation d'un des nombreux tollicùles muqueux du plancher de la bouche el jamais à celle du canal de Wharlon qui ne se

big 1 43 — Greuouilletie.

dilate que lorsque son oriOce est obstrué par un calcul. Quelquefois la grenouillelte est multilobulaire, un second kyste se trouvant situé derrière le kyste superRcicl.

Le traitement consiste k enlever un segment du kyste au moyen des ciseaux ou à le traverser d'un selon formé d'un fil d'argeoL

KVSTE COnGBHITAL.

Une forme plus rare est le kytte congénital du plancher de la bouche, rempli d'une matière sé-

(I) Clie«ver, Bo$lon med.and surg. Journal, i"iDÙl

CH. HEATH. — BOUCHE, GORGE, LANGUE, PALAIS, MACHOIRES, ETC

bacée concrète. Il augmente de volume très lentement et ne devient gênant qu*à Tâge adulte. Ce kyste siège sur le plancher de la bouche, mais il présente souvent un diverticulum qui se réfléchit autour du bord postérieur du muscle mylo-hyoîdien. Cette particularité rend l'opération assez difficile ; le diagnostic lui-même est toujours assez obscur, et ces kystes sont souvent pris pour des grenouillettes ordinaires.

MACROGLOSSie.

Cette affection est ordinairement, mais non toujours congénitale. Dans quelques cas elle parait être le résultat d'une inflammation datant de Tenrance. Elle a été regardée par quelques chirurgiens comme un prolapsus dû à la faiblesse musculaire, et par d'autres comme une hypertrophie. Il est certain qu'à un degré avancé l'organe tout entier a pris un volume énorme et pend hors de la bouche. Dans un cas de Humphry (1), chez une fille de onze ans, la portion de la langue en prolapsus mesurait trois pouces et demi et la circonférence du point le

plus épais six pouces et demi. Les papilles étaient fortement hypertrophiées. ArnoU(l) a publié l'observation d'un sujet qui présentait de l'hypertrophie de la substance musculaire ainsi qu'une dilatation des vaisseaux sanguins et lymphatiques, de l'épaississement et de l'induration due à l'inflammation. Outre la gêne causée par le prolapsus on observe toujours une déviation des dents et des alvéoles de la mAchoire inférieure due à la pression constante de la langue. La compression exercée au moyen d'un bandage et l'usage des styptiques paraît aTdrtené de bons résultats dans quelques cas ; Sjat ncommande une solution de sulfate dç ealfM(|t). Si on échoue, il faut avoir recours à l'odÉMi au moyen de l'instrument tranchant ou ^âjTIWt-

seur.

NQEVUS DE LA LAIfOUB.

Le nœvus de la langue est une autre af^ltioD congénitale.

Quand il est superficiel, il peut être détruit au moyen de l'acide nitrique. Dans les nœvas plus volumineux il faut faire la ligature.

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