TRÉPANATION OU HÉSECTION DE LA COLONNE VEHTÉBRALE
fractures des apophyses la moelle n'est souvent pas alleinte; dans celles du corps vertébral, elle l'est habituellement.
Fig. 196S. — Balle de pistolet logâo dans le corpg de li dernière renâbre doriale, aprâs avoir rracturd cette même vertèbre.
Dans le cai du président Gardneld (flg. I9ST) l« balle avait trareraé la corps do la première vertèbre lombaire : 11 se Bt une ostâo-myéllte suppurde ivec
ng. ÏKA. — Frtflture do l'apopliyse 6pineuie el des UmM de Ift dernière vertèbre dorsale et de la premlïro vertèbre lombslro, causée par une balle du ter ronde.
deetraction par ulcéritioQ de» disques in ter-ver tébriux correspondintB ; il y eut des symptûmcs do septicémie et Sniloment une béraorrliigia secondaire mortelle (I).
Les petits projectiles se logent souvent dans les corps vertébraux ou les apophYses (fig. l'JSR & 1961), de manière qu'on ne peut ni dèlermi- Dftr exactement leur situation ni les extraire.
Ces fractures sont Irës graves; elles déterminèrent la mort dans plus de la moitié des cas
Fig. 19S0. — Balle do fusil cenolde togdâ dans la substance intervertébrale, entre la troisième et la quatrième vertèbre lombaire,
de la guerre de sécession. Tout étant égal d'ailleurs, le pronostic est moins défavorable dans les tracturea de la région dorsale que dnns celles de la région cervicale; les moins graves sont
Fig. 1901. — Fracture p«r arme à feu de l'apopliyse épineuse de la deuxième vertèl)re lombaire avec le projectile logé eotre lei Umei de ta première et de la seconde.
celles de la région lombaire. Quand les fractures des vertèbres cervicales déterminent une paraplégie complète, elles sont presque toujours mortelles.
Traitement.
Il faut, quand la chose est possible, extraire le projectile, et plus lard les fragments d'os nécrosés. On combattra les complications de la manière habituelle.