PLAIES DE L'ARTÈRE ILIAQUE PRIMITIVE
plaie pénétrante de l'abdomen ou peut souvent découyrir la source de igie, lier l'artère et sauver ainsi le le mort certaine.
chement de sarig dans la cavité périut provenir d'une plaie de l'aorte abet de ses branches, ou d'une plaie de ive inférieure et de ses affluents, ou on de la veine-porte et de ses ramifiu d'une déchirure des viscères, surie et de la rate.
uction soudaine d'un épanchement ms la cavité abdominale est annoncée ^nes d'une hémorrhagie interne. La ule la surface du corps deviennent }Iesse générale ; petitesse, rapidité, et lu pouls ; sueurs froides, etc. Gepenlémorrhagie lente, graduelle, dans It 3minale, peut prendre des proportions es et déterminer la mort sans qu'oa , tant les symptômes sont alors peu . Ainsi Follin rapporte un cas de ïiu^i piqûre d'une branche terminale ÛM ésentérique par un coup de baïonnette l l'hémorrhagie ne fut pas soupçonnée opsie.
s hémorrhagies des ruptures du foie aie, il faut faire coucher le blessé sur eint, le tenir dans une immobilité abpliquer de la glace sur l'organe, et er de fortes doses d'acide gallique, t d'acide suif uri que dilué pour apaiser I donnera en même temps des opiacés, traitement s'applique à tous les cas bagie intraabdominale sans plaie extéle le sang provienne d'une artère ou ne ou d'un viscère rompu. Il faut en ejeter la saignée.
ns les cas de plaie extérieure péné- Tabdomen, il faut toujours avoir préisprit la possibilité de lier le vaisseau. lus permis à un chirurgien de laisser 1 blessé ayant une plaie pénétrante de i sans essayer de découvrir avec un orateur la source de l'hémorrhagie r Tarière. Quelquefois le sang qui e dans le ventre vient d'une artère comme l'épigaslrique interne. Il faut ser l'exploration jusqu'aux limites que :e prescrit. Il y a des exemples de liireuse des branches des artères més, épiploïques, gastriques et coliques, introduit dans la plaie sent jaillir le igature doit être faite. Il serait plus de lier même la veine cave ou l'aorte
que de tamponner la plaie avec de la charpie trempée dans la solution de Monsel, comme on l'a fait dans plus d'une hémorrhagie mortelle (Otis).
Quand donc l'abdomen est le siège d'une plaie pénétrante, et qu'il se produit une hémorrhagie considérable, il est nécessaire d'aller à la recherche du vaisseau lésé. Quand le sang vient d'une des artères mésentériques ou de l'épigastrique, il faut élargir la plaie jusqu'à ce qu'on puisse faire la ligature (Guthrie). J'ajoulerai que, quel que soit le vaisseau, il faut le lier au-dessus et au-dessous de sa plaie. Les épanchements de sang dans l'abdomen qui ne tuent pas directement par syncope peuvent tuer indirectement. Quand l'épanchement est considérable, le sang ne peut être résorbé ; il se décompose et détermine de la septicémie ou une péritonite. La ligature faite, il faut donc évacuer le sang aussi complètement que possible et faÎDB un pansement antiseptique.
Les plaies des vaisseaux pelviens n'ont été que peu étudiées. Dans la pratique civile comme dans la pratique militaire elles soulèvent les plus difficiles et les plus graves problèmes de la chirurgie.
PLAIBS DE L'ABTÈRE ILIAQUE PRIMITIVE.
L'iliaque primitive a été liée pour la première fois par Gibson pour arrêter une hémorrhagie due à un coup de feu. Notre musée militaire contient une pièce montrant l'iliaque primitive droite perforée par une balle de pistolet (I). Le blessé vécut douze minutes : si un bon chirurgien avait été présent, le vaisseau aurait pu être lié. Bogros disséqua, en présence de Velpeau, un sujet porteur d'une plaie identique. Larrey (2) rapporte un cas de plaie de l'artère et de la veine iliaque par un coup de pointe d'épée, traité en apparence avec succès par la compression d'abord et la méthode de Yalsalva. Ces exemples sont rares ; mais on a souvent à traiter des plaies des branches de ces vaisseaux, et des artères fessière, honteuse, obturatrice et sciatique, et leur traitement exige le plus grand discernement (3).
Pendant la dernière guerre civile l'hémorrhagie fut la complication la plus importante des plaies pénétrantes du bassin, et dans beaucoup de cas la source de l'hémorrhagie ne fut pas
(1) Voir Encyclop, de cAir., t. II, p. 677, fig. 742.
(2) Lârrey. Cliniq. chirurg,^ 1829, t. III, p. 156.
(3) Med. and surg, hisL, eic., sec. surg, vol., p. 323.
délerminëe. On ne peut même pas toujours décider si lea ïaisseaux qui donnaient le sang provenaienl de l'iliaque externe ou de l'inlernp. Dans aucune région la règle primordiale de lier le vaisseau au-dessus et au-dessous de la lésion des parois ne fut d'une application plus difficile, et dans aucune les conséquences do
JOHN A. LIDELL. — PLAIES DES VAISSEAUX SANGUINS
l'oubli de celte i treuses {)).
PLAIES DE L'ARTÈRE ILIAQOE IXTEB
Les plaies de ce vaisseau comme cel l'iliaque primitive sont rarement l'objet
I*) I, anère iliaque primiUre; ï, artère iliaque externe; 3, artère circonfleie iliaque ;'«, h, artère lacréa iDOjeniie ; G, artère il do -lombaire ; 1, artère saci'Ëe latérale ; 8, artère Tetsièra \ 9, irltal I liqae; 10, artère bontouia interne; 11, artère obturatrice: 12, artère ombilicale fournUsant une ^ii lil, artère hémori'boldalo moyenne (du cAtè oppoiâ] ; 14, artère Tésico-prottatique [du cAlé opposé): 1S, Tâsicale latérale (proTenaot de l'ombilic du cûtè opposd); IG, uretère; IT, canal dârérent sectlonaè; IS, lombaire; 19, artère mésentérlque inrérieure coupée; 30, canal durèrent du eûiè opposé (Beaunis et Bo< Analomit descripliiie)
Iraitemenl chirurgical, parce qu'elles délerminent trop rapidement la mort. On a pourtant, pendant la dernière guerre, rapporté un cas de (ilaie par coup de Teu de celte artère, dans lequel le blessé ne mourut qu'au bout de quinze heures (1).
il) Med.and siirg. hist., etc., lee. surg. »ol.,p. 331
De plus on a publié six cas de coups dans le bassin avec hémorrhagie seco par l'ilioque interne survenue eutreledff et le vingt el unième jour et suivis de m Les tuniques de l'artère avaient été prob&ti
{i)lbid.,p. 335.
(3) Ibid., pp. 330, 331.