PEAU
REMARQUES
ée dans
Amyloîdes et gras.
Plaques d'endartérite
Ni cicatrices ni no-
Démonstration du foie.
ises gas-
déformante dans
ftodités.
alc toute
l'aorte abdominale;
g;inale et
aorte thoracique
saine.
Lé^er athérôme de 1 aorte.
Ulcères de rupia aux Jambes ; le scrotum présente une sorte d'éléphantiasis.
CoDgostionnés.
Athcrôme généralisé
Rien.
A vécu avec un homme avant une éruption cutanée ; l'en-
de l'aorte.
fant aussi a eu une érup-
tion à l'âge de quelques semaines.
Légèrement granu-
Athérôme de l'aorte.
Rien.
leux.
rate et
Dégénérescence amyloidc.
Athérôme.
Rien.
Athérôme prononcé.
Rien.
Deuxième obsei*vation publiée d'artérite syphilitique des artères cérébrales.
Démonstration de la dure-
mère et du larynx.
Rein droit : néphrite
Athérôme de Taorte
Cicatrices larges, ir-
suppurée multiple
peu avancé ; caro-
régulières, très-
irein chirurgical;.
tides athéroma-
piçmentées sur la
R. gauche : normal,
teuses.
cuisso et la Jambe gaucho; probablement anciens ulcè-
sans modifications
aiguës ou chroni-
ques. Pas de d égéné-
res syphilitiques.
resconce amyloîde.
lié moins épaisse, le calibre extérieur rest d'ailleurs à peu près le même. La tunique me, Bj est légèrement épaissie et infiltrée de jeunes cellules. La couche musculaire, d, I diamètre assez uniforme, sauf en quelques nts où l'infiltration cellulaire a fait invasion ms la tunique externe. La tunique interne extraordlnairement épaissie, elle semble faite deux anneaux concentriques, plus ou moins •tincts. Avec un grossissement plus fort, on ditate que la lumière du vaisseau ne contient Adethrombu8(fig. 1019). La lame élastique est Éi distincte. En quelques points la couche Molaire est à peu près normale ; les fibres- Mes soDt toutefois un peu granuleuses. Ail*
leurs elle est envahie par les cellules parties de la tunique externe; laligne de démarcation entre celle-ci et la couche musculaire devient alors indistincte. La tunique externe est quelquefois épaissie grâce à des cellules qui ont proliféré en abondance, surtout autour des vasa vasorum ; ceux-ci sont très nombreux et plus développés qu'à l'ordinaire. En quelques points, de petits vaisseaux traversent les couches musculaires et élastiques pour aboutir à la région profonde de la tunique interne.
La tunique interne mesure deux fois le diamètre des tuniques externe et moyenne réunies. Dans la région voisine de là lame élastique, bn voit un assez grand nombre de
AFFECTIONS GHIRUKCICALES Uli SYSTKML VASl.r LAIRE.
rusifarines, dëllcalex, s'eiilrem^lBol avec les fibrilles du tissu conjonclif. Plus à l'inUrieur viennent de nombreuses cellules a
Pig. 1019. — Artârlts ijphilitlque ; segment de Ib prépiratioit précédente. OrasuaMneot, 171) diuaètre«['),
I, Innitre du nliifiaD; b, alterne; g, lame éUstiqu<
lame âlaitique ; a-c, tunique Interne épûaiie; d, libres mutcnLairei iiouTellemsDt Tonnée, encore iniparraite. (D'après Greenfield.)
dies, doDl quelques-unes de grande dii Toul près de lu lumlËre de Tarière, on dislingue des noyaux ovales, allongés, plus petits,
. 1010.— Artérlte sfpbili tique. Serment de t'artère cérébralo aïoyeune; coupe tranSTersalu (').
('] I, (unique interne épaissie; e, endotliâlluin ; f, lame élastique ; m, coaclie musculaire ; a, laniqae externe. (D'après une préparation de Barlow; Hgure emprunliie ï la Pal/iology de Groen.)
plus rérringents cl plus tes autres.
serrés les uns contre
L'observation que j'ai rapportËe précédemment est semblable au premier cas du D' Gnsnlield pour ce qui concerne les modiflcalions de
lu luTiiqiie inlerne, cl analogue au deuùtiM
Flg. 10:1 — Artérite syphilltliiue. Section Uu* sale d'une petite arlère de U pin-nèN; U Pui. Intenie est fort épaissie, la lumière de Tanin itO^ cie et la tunique externe trts inflltrée. Va ea occupe une grinde partie de la lumière du ni^ luiUtt. (Préparation de Uu-la», Sgure empruntée k ^ Fathologij de Groen.)
pour l'état irrégulier el noueux de ta couct^ m us cul aire.
Le D' W. R, Gowers a étudié les reblions d ' svphiîômc et des petites artères. Il a eonstaL-i^ que dans les enveloppes cérébrales Tinllamme^ lion se propage le long des vaisseaux, el su^ leur direction. En examinant la zone d'enva^
ARTÉRITE RHUMATISMALE.
ssement, on voit que Textension du mal se it dans les espaces périvasculaires.
D'après Greenfield, les dépôts inflammatoires rmés dans ces canaux, ou autour d'eux, chez
syphilitique^ diffèrent entièrement de l'inration tuberculeuse des mêmes régions.
Barlow fait une description des modifications sculaires analogue à celle que nous venons
résumer. Dans les artères qu'il a examinées l. 1020 et 1021), la tunique externe et la uche musculaire étaient plus ou moins atntes, « mais é?idemment les principaux chanments ont lieu dans la tunique interne. » Davidson et Buzzard arrivent à la même conuion de même que Green (1).
Heubner estime que le processus de proli- *ation cellulaire daiis la tunique interne est i à rirritation directe de l'endothélium par le rus contenu dans le sang. L'inflammation igmente ainsi que la prolifération dans la tunile interne ; celle-ci fait saillie dans le videartéd, et cause le rétrécissement ou l'oblitéram de Tartère. A mesure que la couche endolèliale est soulevée par ce processus inflam- Mtoire qui la mine, eUe s'avance dans la unière du vaisseau, comme une sorte de véélition qui peut être le point de départ d'une kRHDboseou d'une anémie cérébrales. Heub- \Êt pense que ces végétations pariétales fai- ■U saillie sur la membrane interne sont 301 à fait caractéristiques de l'artérite syphi- %e.
Symptômes.
^n prétend que l'artérite syphilitique peut & distinguée de l'athérôme, pendant la vie. (rès Lancereaux (2) le diagnostic peut se >er principalement sur l'apparition d'une cmbose chez les jeunes si^ets, sans signe
maladie dans les autres artères. La conbsance du fait que le malade a la syphilis U puissamment au diagnostic. (11 n'est pas ■die de tomber d'accord avec Lancereaux 9 ce dernier point.) En outre, l'athérôme
développe dans les grosses artères tandis &e la syphilis se fixe dans les petites, et de référence dans les artérioles cérébrales. Enfin,
les sujets jeunes sont atteints plus fréquemment d'artérite syphilitique que d'athérômo.
Je reconnais avec cet observateur que le diagnostic des ces deux lésions, syphilis et athérôme, est fort difficile, sinon impossible. En outre, elles coexistent souvent au même moment.
Sur les vingt-deux cas rapportés dans le tableau de Greenfield, après en avoir ôté sept où l'état des artères n'est pas noté, nous trouvons que sur les quinze sujets restants, treize avaient de l'athérôme de l'aorte (et de quelques autres vaisseaux moins importants). Un autre avait de l'artérite déformante ; un seul n'avait pas d'athérômo coexistant avec sa syphilis artérielle.
L'athérôme est une maladie résultant de la nutrition défectueuse de la paroi artérielle. La syphilis étant une affection qui appauvrit le sang, on conçoit facilement que l'athérôme des gros troncs artériels se montre dans les périodes avancées de cette diathèse, après que l'artérite s'est établie dans les artères petites et éloignées du centre.
L'athérôme débute dans les couches profondes de la paroi artérielle ; il avance dans la zone où se trouvent les vaisseaux nourriciers de la tunique interne. Il amène l'infiltration graisseuse de la couche élastique, des fibres-cellules musculaires et des cellules de la tunique interne. Dans les cas graves, les tissus normaux disparaissent, le vaisseau se dilate, le calibre de l'artère devient plus considérable qu'à l'état normal, nonobstant l'épaississement inflammatoire de ses parois. La syphilis, d'autre part, s'attaque tout spécialement à la tunique interne, et si ses atteintes ne s'y limitent pas exclusivement, les modifications qu'elle produit dans le reste de la paroi ne sont jamais aussi constantes que dans la tunique interne.
L'athérôme occasionne l'affaiblissement de la paroi artérielle avec dilatation uniforme ou sacciforme ; Tartérite syphilitique aboutit à l'ocdusion plus ou moins absolue des vaisseaux par prolifération inflammatoire des cellules de la tunique interne. Le processus peut bien être quelque peu activé par l'action du sang virulent sur l'endothélium, mais je crois cependant que l'incitation inflammatoire se fait surtout par la voie des vasa vasorum.
ARTÉRITE RHUMATISMALE
L'artérite peqt compliquer le rhumatisme
V} Green, Pathology and morôid Analomy.
fl Lmoereuix, Traité de la syphilU,
Eneycl. de chimrgie.
aigu. D'après Bryant, cette forme d'artérite est rare. L'endocardite rhumatismale est plus fréquente ; il est possible que souvent elle soit suivie d'endariérite de l'aorte. Cette forme ainsi
4S0 JOHN A. WVETH. — AFFECTIONS CHIRURGICALES DU SYSTÈME VASCtILAIRE. [K
que l'endartérite goulteuss et néphritlque I médecine, et ne rentrent pas dans notre oèe. (Hg. iQiS) appartiennent an domaine de la t
- NépbriM chranlqna, artdrile Conpede 1 attira Ublale poBtérisure d'ui à» Bright (')
jutieni mort de otlab
(*) A, dpïlMement notable de la tunique Interna, rdanltant dnns sndartérlta cbronlque; D, Uau S» tique non modiflde : le dianiètre de la concbe nraacnlalre B ett légèrement augmenté ; C, tonique enoM j fariemont ipaiaMe en certaine endrolta grlce fc nne Inflltratlon de petitei celluls». — Groeeluement, H 11mâtrel environ. (Préparation du 0' Wardwell, laboratoire de Cohnbeim.)
Traitement de l'artérlta.
U ae conrond avec le traitement de la rnala* die dont elle est l'eiprcesion. U serait inntile d'angmenter U longueur de cet article en récapi-
tulant ici les méthodes et les remèdes empiqti pour chacnne des alTectiona que naos noi indiquées. Une fois la pathologie et la pathogMi de l'artérile bien comprises, sa thârapealin' n'est pas difflcile.