‹ Encyclopédie moderne. ou, Dictionnaire abrégé des sciences, des lettres et des arts (volume 2)Chapitre 15 sur 67 · APPAREIL · texte numérisé non relu

APPAREIL

tinplovo à la pharinaric centrale des liôpitaux civils de Paris, pour la j)r<''paration des eaux minérales artificielles.

FicrnEs 24, 25, 2G et 27.

Cet appareil se compose de rpiafre pièces principales, l'une A A , est deslinée au dégagement du gaz acide carbonique : c'est un vase en plomb à trois tubulures; la première reçoit un entonnoir destiné à faire arriver l'acide hydrochlorique du commerce sur du carbonate de chaux que l'on a placé dans le vase , après l'avoir délayé avec de l'eau. L'extrémité de cet entonnoir plonge dans le liquide.

La seconde tubulure est traversée par un bâton de bois , légèrement renflé à son extrémité inférieure, destiné à agiter de temps en temps la masse d'acide et de sel. Il existe, autour de cette tubulure et du bâton, une vessie, qui, en enveloppant l'un et l'autre , permet cependant la mobilité du bâton , et s'oppose à la sortie du gaz acide carbonique.

A la troisième tubulure, on adapte un conduit en plomb, qui sert h établir une communication entre le premier et le second vase de l'appareil.

Ce dernier B B est de même nature que le précédent; il est destiné h contenir une dissolution de carbonate de soude, propre à absorber l'acide sulfureux qui se dégage du premier vase avec l'acide carbonique , et qui altérait l'acide hydroclilorique du commerce. Quant aux deux autres tubulures que présente ce vase , celle du milieu permet de remplacer le sous-carbonate de soude au besoin, l'autre à établir une

communication enlre la deuxième et la troisième portion de rai)pareil , au moyen d'un conduit 0 0 0.

Troisième pièce de l'appareil. Plus compli(iu(';c (lue les deux autres, elle offre deux parties principales. Toutes deux, foites en plomb, sont cylindricp.es; mais l'une, d'un diamètre un peu plus petit , s'enlbncc de haut en bas dans l'intùneur

de l'autre.

La pièce inférieure constitue une espèce de cuve que 1 on remplit d'eau , dans laquelle la pièce supérieure peut plonger complètement; et comme cette dernière figure une cloche , dont l'extrémité, ouverte, est appliquée h la surface de l'eau, on ne pourrait l'enfoncer dans le liquide, si elle nYtait munie, à sa partie supérieure, d'une petite ouverture , destinée à laisser dégager le gaz qu'elle renferme dans sa concavité , ouverture que l'on ferme h volonté, h Ta.de d'une

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