SCENE XIII
DESROGHES, puis ÉL013IE et FRANGINE
DESKOCUES.
Et c'est lui ! c'est lui qui me vaut tout cela ! Ohl je suis d'une fureur!... Aussi c'est une leçon, an avertissement du ciel ! J'ai voulu mériter le sobriquet dont on m'afTuble, et j'y gagne d'être méprisé par ilie, par Jenny ! c'est bien fait, (De nouveau les deux griseties sortent de leurs caehelles.)
EI.ODIE.
Enfin, je puis sortir !
FRANCIISE.
Je puis m'cchapper!
DESROCIIES.
Ah ! mes deux prisonnières...
ÉLODIE
Francine!
FRANCINE
Madame!...
ÉLODIE
Que faites-vous ici, mademoiselle?
DESROCHES, se plaçant cnirc elles.
Oui, que faites-vous ici... mesdemoiselles?
FRANCINE
Mais il me semble , puisque madame s'y trouve...
ÉLODIE
Eh bien ?
DESROCHES
Eh bien ?
FRANCINE
Ah ! je me souviens... je venais la chercher.
ELODIE
Me chercher!... à merveille, nous parlerons de cela plus tard... Mais vous, monsieur, vousqui ne l'avez attirée ici quepour la perdre, sans doute,.-
DESROCHES
La perdre ! par exemple !
ÉLODIE
Allez, votre conduite est indigne d'un galant bomme.
DESROCHES
Permettez...
FRANCINE
Oui, madame a raison , votre conduite est indigne d'un galant homme.
(Sortie des deuî( grisettes par le fond.)
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