ENGUERRAND PE MARIGNY
1308. — Octobre. — Donation pour accroissement de sa terre de Mainneville, du fief de haubert de Saint-Denis de Fremeur.
4308. — Le vendredi après la No'él. — Vente par Michel de Bourdenay, clerc du roi, et. sa femme, à Enguerrand de Marigny et Alips de Mons, sa femme, d'une maison située rue des Poulies, moyennant cent sols de rente au chapitre de Saint- Germain.
h^^^, — Février. — Letlresdu roi portant confirmation du contrat de mariage entre Guillaume de Tancarville, fils de feu Robert de Tancarville, chambellan du roi, et de noble dame Jeanne, sa femme, avec Ysabelle, fille d'Enguerrand de Marigny. (La mère dTsabelle n*est pas nommée dans Tacte.)
— Enguerrand donne à sa fille 42,000 liv., qui pour lors produisaient 1,200 liv. de rente. Les futurs étaient âgés de sept ans. On convient des fiançailles, qui doivent être faites incessamment ainsi que le mariage.
4309. — Février. — Lettres du roi qui accordent à Enguerrand de Marigny, son chambellan, ce qui était appelé la garde-noble des enfants mineurs de Robert de Tancarville et de Jeanne de Roony, sa femme.
4309. — Mars. — Donation par Philippe de Marigny, archevêque de Sens, à Enguerrand de Marigny, de la terre et seigneurie de Quineville, circonstances et dépendances, par lui acquise de Rol)ert du Bec, son cousin.
4309. — Le jour des Brandons. — Contrat d'échange passé devant le bailli de Yermandois entre Enguerrand de Marigny ^ d'une part, et M. Ferry de Picquigny, chevalier, et sa femme, d'autre parf*^ Ces derniers possédaient dans les villes et territoires de Coudran, de Feulhouel en rentes, censives, mouvances, etc., un revenu annuel de 4,400 liv. qu'ils cèdent à Enguerrand, en échange de 4,400 liv. de rente à prendre tous les ans sur le trésor du roi.
(Cet acte et plusieurs autres analogues portent renonciation aux privilèges des indulgences, croix prises ou à prendre, etc. — Il résulterait de laque les indulgences et le départ des croisés
320 piéx:es justificatives.
pour la Terre-Sainte avaient la verlu de rompre les engagements de bonne foi et de déroger aux lois et coutumes du pays. C'est du moins ce que semble indiquer la précaution prise dans les actes du quatorzième siècle de renoncer à c«s privilèges.)
4309. — Le jour des Brandons. — Venle, par les mêmes que dessus, à Enguerrand de Marigny, moyennant 3,000 liv,, de bois situés dans les mêmes communes.
4 309. — Le jour des Brandons. — Acte cooRcmatif dudit éobango par.devant témoins.
1309. — Le jour des Brandons. — Plusieurs actes relalirs aux échange et vente ci-dessus spécifiés.
1309. — Août. — Don, par le roi, â Enguerrand de Marigny, d'établir foires et marchés à Mainneville, Longchamps et Lyons.
1309. — Lettre conBrmative d'un acte d'échange de biens entre le roi et la veuve de Jean le Veueur.
1309. — Septembre.— Ordre du grand-maltre des eaui etioréts de vérifier ledit échange.
1309. — ConGrmation du prucès-verbal du grand-maltre des eaui et forêts.
1309. — Décembre. — Lettres du roi, desquelles il résulte que Robert-du-Bec a vendu à Philippe de Marigny, archevêque de Sens, son tennement dans la parois-ie de Quineville, avec toutes ses appartenances et dépendances; que le tout est en Tief de haubert, muuvant de Sa Majesté, et que le roi en reçut hommage dudit archevêque, en présence dudit vendeur.
1310. — Janvier. — En échange d'une rente annuelle qui était due à Enguerrand de Marigny par le Trésor royal , le roi lui cède la terre d'Autie, dans le bailliage de Caen', avec stipulation que ledit Enguerrand pourra céder ladite terre à ecclésiastiques, tels que chapitres, couvents ou autres, moyennant
Février. — Lettres du roi par lesquelles, pour le rei?s âmes de ses père et mère et do sa cbère compagne , jadis reine de France et de Navarre, « il autorise Ed- ,'aiid de Marigny ou les chanoines d'Ëcouis d'acquérir
ENGIEIIRAND DE MARIGNY. 321
« 420 livres de renies sur les 6efs et arrière-fiefs de Sa Majesté. « sans être tenus de payer finances. »
4310. — Février. — Lettres du roi où il est dit que Enguerrand do Marigny avait le droit de prendre par an cent charretées de bois dans la forêt de Bacqueville, et qu*il en a donné cent quarante-quatre aux chanoines d'Écouis. En conséquence, le roi, en souvenir de sa très-chère compagne Jeanne, jadis reine de France et de Navarre, donne et octroie à Engucrrand et auxdits chanoines quarante-quatre charretées de bois en sus des cent charretées qu'ils avaient droit de prendre.
4340. — Mars, — Donation par le roi à Enguerrand de Marigny de 14 arpents de terre et bois, pour joindre et agrandir le vivier dudit Enguerrand, près Marigny.
4310. — Avril. — Don par le roi à Enguerrand de Marigny du droit de haute justice sur les terres de Cressanville, Écouis, Verclive, etc., le tout en accroissement du fief d'Écouis.
4310. — Juin. — Donation par \& roi à Charles de Valois, son frère, de la châtellenie de Gaillefontaine et de plusieurs terres et seigneuries , à cause de son mariage avec Mabaut de Saint- Pol.
4340. — Juin. — Lettres de Charles, comte de Valois, de Chartres et d'Anjou , lequel cède la châtellenie de Gaillefontaine avec toutes les rentes, seigneuries, mouvances, justices, etc., à Enguerrand de Marigny, qui lui donne en échange sa terre et seigneurie de Cbamproud , sise dans le comté de Chartres.
43iO. — Juin. — Lettres de Philippe le Bel qui approuvent réchange ci-dessus.
4340. — Juillet. — Lettres par lesquelles le roi unit, sous le titre do fief de haubert, les terres et seigneuries de Rosay, de Saint-Saen, de Gaillefontaine, Champrond, que Enguerrand de Marigny avait acquises par échange de Charles, comte de Valois, père du roi, à la châtellenie de Longueville, pour son accroissement, ledit En;5ucrrand et ses successeurs étant tenus à un seul hommage.
4310. — Le dimanche octave des Brandons, — Contrat d'acquisUion de 300 livres de rente annuelle et perpétuelle sur le trésor du roi à Paris, par Enguerrand de Marigny, de Jean de Sainto-Aldegonde, chevalier de Saint-Oraer, et de sa femme, moyennant 3,533 liv. 40 s. 8 d.
(Ici plusieurs actes concernant la famille de Sainte-Aldeponde. )
4310. — 3 juillet, — Lettres ;du roi Philippe le Bel portant émancipation de Louis, fils aîné d*Enguerrand de Marigny « greigneur de quatorze ans, mendres toutes voies de vingtci et-un an » et lui donnant pour curateur Adam dit Gourle, chevalier.
4 3IJ. — Janvier, — Charte de fondation d'un chapitre de cha* noines séculiers dans Téglise paroissiale de Notre-Dame-d'Écouis , par Enguerrand de Marigny, du consentement d'Alips, son épouse.
Le chapitre est composé de douze chanoines et de douze clercs.
Il sera dit tous les jours, au point du jour, une messe du Saint-Esprit pour les voyageurs, à Tautel, devant la croix de la nef; et, après cette messe, une autre de la Vierge au maîtreautel. Après celle-ci, la messe de paroisse, avant prime ; et, après prime, la messe pour les défunts; et, après tierce, la grande messe, selon que Tordre du temps le permettra. Et on dira les heures canoniales et les heures de la Vierge avec l'office des morts, suivant Tusage et coutume de Rouen que ]es chanoines observeront , portant aumusses convenables ainsi que les clercs qui les porteront différentes, et Tbabillement de leurs personnes pareil à celui des chanoines de Téglise de Rouen.
Donation à ladite collégiale de 620 livres de rente , outre plusieurs autres concessions.
Enguerrand de Marigny se réserve , tant pour lui que pour SCS héritiers , le droit de conférer les bénéfices , dignités , offices et vicairie de l'église d'Ëcouis.
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Un chanoine de ladite église servira d'aumônier auprès dû lui et de ses héritiers.
Chaque chanoine qui assistera à l'office avant le Gloria Dei venite jusqu*à la fin dudit office aura un pain de 4 deniers parisis ; — celui qui assistera à la messe de la Vierge,, depuis le commencement jusqu'à la fin, aura 2 deniers parisis;.... qui leur seront distribués à la fin des complies; ce qui leur est accordé par augmentation.
Les chanoines qui assisteront exactement aux offices do la Nativité, de la Résurrection, de TAscension, etc., auront chacun 42 deniers parisis, outre les autres distributions quoti* diennes. Si quelqu'un d'eux ne parait pas aux offices de tout le jour, il perdra les 42 deniers, qui profiteront à ceux qui y auront assisté et aux clercs....
Celui desdits chanoines qui entrera dans ladite église sans être revêtu de l'habit qui leur est marqué 'payera 42 deniers parisis....
Le doyen est en droit de reprendre les chanoines, sur les vices d'incontinence , gourmandise , ivresse , jeu do dés, querelles et autres qui peuvent faire du scandale. S'ils ne so corrigent pas, il leur supprimera d'abord les gros fruits de leurs prébendes pour un an, puis leurs distributions quotidiennes, puis enfin leurs prébendes ordinaires.. .
Les chanoines ne pourront avoir des femmes dans leurs maisons pour y demeurer, pas même leurs plus proches parentes....
Les oblations en argent mises en la main du prestre célébrant au grand autel seront distribuées , deux tiers aux chanoines et un tiers aux clercs....
4314. — Janvier, — Acte par lequel Enguerrand de Marigny cède à Ferry de Picquigny et à sa femme 200 livres de rentes en fonds de terre, en déduction des 4,400 livres do rentes qu'il s'était engagé à leur faire. {Voir ci- dessus, année 4309.) 4344, — Le jeudi après Quasimodo, — Donation entre vifs, ir-
révocable, par Jean Lyons, clerc, physicien du roi de Navarre, aux chanoines de l'église d*Êcouis, de tout ce qu'il possède dans les paroisses de Lyons, de Tronquoy, etc., en renies, maisons, jardins, terres, etc., et dont il se réservé seulement Tusufruit sa vie durant. (Lettres du roi confirmant cette donation, de février 4312.)
43H. — 29 octobre, — Lettre de Mahaut, comtesse d'Artois, par laquelle , en reconnaissance des services que lui a rendus Enguerrand de Marigny, chevalier, chambellan du roi, elle lui octroie le droit d'établir un marché tous les lundis d^ns la villo de Beaumetz.
4311 . — Novembre, — Lettres de procuration données à Jacques et à Jean dit Lemoine, par Yde, dame de Croisille, Louis de Marigny et sa femme , fille de ladite dame de Croisille, pour les causes ci-après :
Louis de Marigny avait épousé à quinze ans Robcrle de Croisille, dont les biens étaient fort charges do dettes. Par la procuration dont il s'agit, dans laquelle plusieurs parents et amis se sont joints aux dénommés, le roi est supplié de consentir à ce que Enguerrand de Marigny puisse payer les dettes de Roberte et libère ses biens, contrairement aux coutumes d'Amiens et du Vermandois.
1 311. — Décembre, — Lettres du roi qui autorisent cet arrangement.
Enguerrand de Marigny était, à cette époque, marié à Aiips de MoTiS. 11 avait eu une première femme nommée Jeanne, de laquelle était né Louis de Marigny. Il paraît qu'il y avait des enfants de ce second mariage, et que Louis était enfant unique du premier lit.
Le roi et Enguerrand de Marigny assignent à Louis de MarigTiy, pour sa part héréditaire dans la succession de son père, la châtellenie de Gaillefontaine , la terre de Marigny et de Mainnevillc, avec toutes leurs dépendances, excepté Rosay et Saint-Saen. Louis de Marigny et Adam Gourle, son curateur, cquiescent au partage et promettent de ne point troubler les
enfants d'Enguerrand et d*Alips de Mons, dans le partage dos autres biens dudit Enguerrand.
1342. — Damier jour de février. — Acte par lequel Robert, châtelain de Bapeaume, seigneur de Beaumetz, sur la réquisition d'Enguerrand de Marigny, déclare que Gilles, son Qis, a bérilé de 4 ,400 livres en revenu de terres qu'il doit avoir en vertu de son traité de mariage avec Yde, dame de Groisille, fille de M. do Croisille, et qu'il aura après la mort de lui Robert toute la châtellenie de Bapeaume et ses dépendances.
1342. — Mars, — En reconnaissance de ce qu'Enguerrand de Marigny cède au roi le droit de chasse à toutes bêtes dans la furet de Bray, Pbihppe le Bel lui permet de faire garenne et chasser à toutes bêtes, sauf le cerf et le sanglier, dans sa terre de Marigny, et lui donne en outre le droit de haute et bassô justice sur plusieurs terres, ainsi que diverses rentes seigneuriales, tant à Marigny qu'à Gouruay.
4312. — Donation par le roi à Enguerrand de Marigny et ses successeurs, du droit d'usage et de la faculté de prendre des bois dans toute la fûrét de Bray pour bÂtir ou réparer son château de Marigny, sans payer tailles ou autres droits d'usage.
4342. — Avril, — Donation à Enguerrand de Marigny, par le roi« de la haute justice de Noyon-le-Sec et dépendances.
4342. — Avril, — Donation à Enguerrand de Marigny, par le roi, de la haute justice sur Écouis et autres lieux ; le tout estimé 46 liv. parisis par an pour en jouir à toujours par ledit Enguerrand et ses successeurs.
4312. — Avril, — Lettres du roi portant érection de foires et marchés à Ëcouis, en récompense des bons services d'Euguerrand de Marigny.
4342. — Mai. — Approbation, par le pape Clément V, des prébendes assignées par Enguerrand de Marigny à l'église d'Écouis.
4342. — A Fienne. — Privilèges accordés par le même, pour maîtrises d'écoles à Écôuis.
4342. — iutn. — Le roi consent à ce que le seigneur de Maureii, chevalier, connétable de Ghampagnoi à qui il a donné jadis
dt6 PIÈGES JUSTlPiGAÎiVfiS.
4 ,200 liv. de rente perpétuelle duiit II a riîch^té utie partie par des assignations de terres, vignes, etc., Vende te restabt à Enguerrahd de Marigny.
4 34 S. -^ Septembre. — Donation par le roi ^ à Enguerrànd de , Marigny et à ses successeurs, de divers droits et rentes.
1342. — Octobre. — Lettres du roi portant donation à Enguerrand de Marigny de certains privilèges dans les bois appelés Lecante^ sur Bellencombre.
4343. — Janvier, — Privilège accordé par le pape Clément V à deui chanoines d*Ëcouis.
434 3. — Janvier. — Privilège accordé par le même à Enguerrand de Marigny, à sa femme et aux enfants d'eux nés et à naître, et au iils qu'il avait de Jeanne , sa première femme y d'avoir leurs sépultures dans Tèglise Notre-Dame d^Écouis^ de faire séparer leurs corps par parties qu'ils jugeraient convenables, pour être ensevelis en telles autres églises qu'ils aviseraient.
4343. — Janvier.— Privilège accordé par'le toéine àEhgUerrând de Marigny et Àlips> sa femme, d'élire leuk* confesseur et prendre un « discret prestre », séculier oti religieux^ pour les confesser en quelque^ lieux qu'ils sment; les dispoifse d^ tous vtBUx de pèlerihttge, excepté aux apôtres saM Pielté et saint Paul de Rome, et à saint lacques dé Galiiee, pour âept ans.
4343. — Janvier. — Privilège accordé par lé tnéttue à Enguerrand de Marigny, d'élife son confesseur, auquel le pape donne pouvoir d'absoudre Enguerrahd de toutes setitences d'excommunication, s'il en a encouru^ pour causes de violences sur les clercs ou autres personnes d'église, pourvu qu'il n'y ait haorl ou mutilation de membres, en faisant satisfaction au blessé et pénitence suivant le péché.
4343, —Mars. — Lettres du iroi portant qu'il est étaWi àÉcouis une foire dite de la ^faiivit^, qui durera huit jotlrs; qu'il y sera vendu des draps, des pelleteries, toutes sortes de denrées sur lesquelles Enguerrand de Marigny et ses Sticcésseùrs prendront les émoluments accoiitumés. Pt^nanl sôiis sa protection royale tous ceux qui viendront à ladite foit^, Philippe le Bel
ENGUERtlANb Dfe MARÏGNY. 327
oi^ne à toos eee officiers de justice de défendre lesdits marehandB contre ceux qui les troubleraient; permet à Enguerrand de faire, par les officiers de sa haute jastice, toos les règlements et ordonnances de police nécessaires pour le bon ordre ; ordonne aux officiers royaux d'avoir foi pleine et entière aux ordonnances et sceaux d'Enguerrand, comme à ceux du roi.
<343. — Juin. — Donation par le roi, à Enguerrand de Marigny, du droit de Tiers et danger ^ dans ses bois dépendants de ses terres de Normandie; lettres rendues pour éviter toute difficulté de la part des gens du roi.
1343. — Juin. —Échange entre Philippe le Bel et le frère Guillaume, abbé du monastère de Bec-Hellouin, lequel possédait à Blanc-Menil, Blainville, Grainville, etc., des droits de dîme et de patronage estimés rapporter un revenu annuel de 550 ii^T. Le roi prend les droits susdits à son compte, et donne en échange audit monastère 550 liv. de rente à toucher à Rouen à deux échiquiers, c'est-à-dire par semestre, en attendant que le roi rembourse ladite rento par des terres que Tabbé Guillaume trouverait acquérirdans le diocèse de Rouen, Testimation étant faite au denier dix.
Par le même acte, le roi, pour se libérer de pareille rente qu'il doit sur son trésor à Enguerrand de Marigny, qui les a achetées de divers particuliers, lui transporte le droit qu'il a eu par l'échange sur les (erres et paroisses ci-dessus désignées..
4313. — Octobre. — Permission accordée par le a mayre, les pères et toute la communauté de la ville de Rouen » en faveur d'Enguerrand de Marigny, de laisser passer, moyennant les droits accoutumés, sous le pont de Rouen, tous les bateaux chargés de vivres et marchandises, etc., qui vont à Écouis ou qui en reviennent, en s'en rapportant aux déclarations des conducteurs.
4313. — Décembre. — Érection en baronnie, moyennant foi et hommage, en reconnaissance des services d'Enguerrand de Marigny, des terres de Marigny, Mainneville,Gaillefontaine, de Varsequel et Fontaine-le-Châtel,La baronnie portera le titre de Marigny.
4313. — Déctmlre. — Lettres du roi portant donaUon à Eoguerrand de Marigoy, ,en accroissement de sa terre et seigneurie de Quinevilte, des fermes fiefTécs nommées la Uestre Guillaume Poiwi, laGrant Païen, etc., en échange de lerresqu'Enguerrand de Marigny délaissa au roi pour être données à Thibaut et Louis de Sancerre.
1313. — Décembre. — Lettres du roi qui réunit les lerres qu'il possède à Betlencombre, Saint-Ueutoi et Longueil, à la terre et châtellenie qu'Engucrrand de Marigny possède à Longueville-la- GaifTart, pour ne fuireà l'avenirqu'une seule seigneurie et chA- Idleuie, à charge d'un seul hommage au roi elàsessucccsaeurs.
1313. — Décembre. — Lettres du roi par lesquelles il donne à Engiierrand de Marigny, en récompense de ses bons services,
* la gnierie de Chauny, pour être jointe et unie à sa terre de Coudran et Feulhoel, à cha:^e d'hommage par lui et ses successeurs.