LA BONNE PETITE LOUISETTE
RONDE
(Air : Toto Carabo^)
La petite Louisette,
Un Jour dans son chemin,
Au matin.
Étendu sur Therbette, Trouve un pauvre agneau blanc.
Expirant ; Le pauvre petit. Si doux, si gentil, Ayons pitié de lui 1
Les affligés,
Les affligés Seront nos protégés.
La petite Louisette, Avec un pot de lait.
S'en allait ; C'était pour sa dînette ; Mais Tagneau du chemin
Avait faim...
Le pauvre petit,
Si doux, si gentil,
A.yons pitié de lui I
Les âfOigéSy
Les afOigés
Seront nos protégés,
Louise que Tagneau touche.
Dans ses bras le prenant
Doucement, Lui fit ouvrir la bouche, Puis versa comme il faut
Du lait chaud.
Le pauvre petit, .
Si doux, si gentil.
Ayons pitié de lui I
Les affligés,
Les affligés Seront nos protégés.
Loin de sa bergerie, L'agneau trop jeune encor
Serait mort.
Ce lait le fortifie.
Et tant qu'il en voulut
Il en but.
Le pauvre petit, *
Si doux, si gentil, '
Ayons pitié de lui 1
Les afÛigés,
Les afÛigés Seront nos protégés.
3ift JEUX BT RONDES.
Se trouvant mieux sans doute.
L'agneau voulut courir
Et bondir ; Il chercha sur la route, Et sa mère appela.
Il bêla... {bé...i~bê...ê\)
Le pauvre petit, Si doux, si gentil, Ayons pitié de lui !
Les affligés.
Les affligés Seront nos protégés.
A sa voix ingénue Nul hê ne répondit ;
Il gémit.
Sa mère était perdue, On ignorait son nom,
Son canton.
Le pauvre petit.
Si doux, si gentil, Ayons pitié de lui I
Les affligés,
Les affligés Seront nos protégés.
« Agneau, lui dit Louisette, Viens, je te nourrirai,
T'aimerai. »
Et la douce fillette Éleva tendrement
L'agneau blanc.
Le pauvre petit,
Si doux, si gentil,
Â.yons pitié de Ml
Les affligés,
Les afOigés
Seront nos protégés.
L'agneau, grandi sans peine, Devint une brebis
D'un grand prix, Qui donna de la laine Et des petits agneaux
Gras et beaux I Le pauvre petit.
Si doux, si gentil, A.yons pitié de lui 1
Les affligés,
Les affligés Seront nos protégés.