‹ Enseignement primaire élémentaire: méthode de langue française (volume 2)Chapitre 187 sur 373 · LECTURE : L'épervïer · texte numérisé non relu

LECTURE : L'épervïer

Il décrit d'abord des ronds sur le village. Il n'éiait qu'une mouche, un grain de suie. 11 grossit à mesure que son vol se resserre.

Parfois, il demeure immobile. Les volaille^ . donnent des signes d'inquiétude. Les pigeons rentrent au toit. Une poule, d'un cri bref, rappelle ses petits, et on entend cacarder les oies vigilantes dune basse-cour à l'autre. L'épervier hésite et plane à la même hauteur. Peut-être n'en veut-il qu'au coq du clocher. On le croirait pendu au ciel, par un fil.

Brusquement le fil casse, l'épervier tombe, sa victime choisie. C'est l'heure d'un drame icibas.

J. Renaud. Histoires naturelles, Flaimiiarion, cdil.

Ex. 638. °i^ 1. Qu'est-ce que l'épervier? Connaissez-vous d'autres oiseaux de proie? — 2. Que veut dire l'auteur en avangant que l'épervier n'était qu'une mouche? — 3. Quel est le sens du verbe cacarder? Connaissez-vous d autres verbes désignant les cris d'autres oiseaux? — 4. Qu'est-ce que planer?

Ex. 639. 'f i. Quel est le temps presque exclusivement employé dans la LECTURE? Pourquoi? — 2. Quel est le mode où sont employés les verbes décrit , grossit, demeure? — 3. Copiez dans le texte trois verbes objectifs transitifs et trois intransitifs?

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