GRAMMAIRE: ACCORD DU VERBE AVEC SON SUJET
m I 7ai des parents qui me chérissent; loi, mon clier Henri, tu as ^ aussi les liens. Plaignons le pauvre René, il n'a plus son père ni S sa mî-re. \ous avons plus de bonheur que lui. Son grand père el X I s(j grand mère ont certainement une grande affection pour lui, mais ^ I cela ne ren\place pas les parents disparus.
Tous les mots en caractères gras ^ai, as ...) appartiennent au même verbe, au verbe avoir.
Lorsqu'il a pour sujet/, pronom de la l""* personne, ce verbe se dit : ai. [.orsqu'il a pour sujet tu, de la 2" personne, il devient as. Quand sou sujet est il, il cliunge encore : il a.
On dit que ai est de la 1'"' personne, comme son sujette, que as est de la 2<-' personne, comme son sujet tu ... ou plus simplement, on dit que le verbe s'accorde en pei^sonne avec son sujet.
De même ai est au singulier, comme le sujet j'. Avec un sujet au pluriel, le verbe se met à la personne correspondante du pluriel : on dit nous avons, et non nous ai. Le verbe s'accorde donc aussi en nombre avec son sujet.
Le verbe ont a deux suj(;ts au singulier : grand-père et grand'mère; il se met au pluriel. Ses sujets étant de la 3'' personne, il cst^aussi à la "^^ personne.
Le verbe saccorde en nombre et en personne avec son g \ sujet.
^j Le verbe qui a plusieurs sujets se met au pluriel et à la
-1 \ personne de ses sujets, si ceux-ci sont de la même per-
l sonne.
396. "f Copiez les verbes el dites pourquoi ils sont au singulier ou au pluriel :
L'aïeul.
Dans la famille, l'aicul donne le conseil que le père el la mère écoulent avec respect, que les enfants raisonnables suivent docilement. Le Vieillard, maljrré la fatigue de l'àpe, accueille toujours ses pelils-enfanls avec salisfaction : ils ne lassent jamais sa bonté et cependant ils apporlont bien du mouvement et du bruit. Mais l'aïeul dit :
• La maison est vide sans eux, elle est trisle. •
EXeRCICES SUR LA LEÇON
397. "f A la suite de chaque verbe, indiquez la personne et le nombre :
Les petits batailleurs.
« Je veux ce cheval, crie pelil Pierre; il est à moi. — Non, tu ne l'auras pas, réplique Auguste; je le garde, lu as déjà le tambour. • Les deux gar»;ons crient de plus en plus forl, ils lèvent le poing; mais la inaïuan arrive. • Méchants gariieinenls, dit-elle, vous troublez le quartier de vos disputes, je vous reprends tous vos jouets el je vous défends de jouer aujourd'hui Vous serez moins bruyants une aulre fois. •
Langue française.
Deuxième livre.