COMPOSITION FRANÇAISE : Narration d'une conversation
Jean a entendu au marché une ménagère marchinder un lapin à un paysan, il veut raconter la discussion. Il écrit : Le {.lysan a d'cdwrd dit à la ménagère qu'il hd donnait le lapin pour trois fi ancs. La femme a répondu que ce lapin n'en valait que deux. Ensuite le prijsan a repris ...
Jean s'aperçoit que sa narration est bien eniL^-ouillée, il recommence en rapportant les paroles mêmes qu'il a entendues :
Je vous le donne pour trois francs — Trois francs! Vous riez, je vous en offre deux! — Mais, madame, il me coûte plus que ceit de nourriture. — Mais non, il est encore si petit. — Pas du tout, il est ...
Jean constatn fju'il vaut mieux faire parler les personnages.
CONSEIL : Le récit d'une conversation sera bien plus vivant si vous faites parler les gens eux-mêmes.
EXERCICES
489. "^ Ecrivez la discussion du \ 490. °^ Jean échange une toupie paysan et de la ménagère et achevez-la. \ contre des billes que lui offre Paul.
Langue française. — Deuxième livre.
[491.] GRAMMAIRE : LE PRÉSENT DE L'INDICATIF , Présents irréguliers de la 3° conjugaison.
De ma fenêtre, je vois une i De nos fenêtres, nous voyons l
promenade ; je peux, entre mes \ une promenade, nous pouvons \
lei;ons, regarder les beaux arbres l regarder les beaux arbres que \
([ue j'ai sous les yeux; je sais \ nous avons sous les yeux; nous l
maintenant tes distinguer tous. \ savons tes distinguer tous. >
l Vois est la première personne de voir, qui est régulier au si a- | (/) I gulier. Mais au pluriel voyons, un y remplace l'i du singulier. >
Q I Peux est la première personne de pouvoir, où le radical pouv i (= I est inodidé en peu {x remplaçant s comme dans les jeux). Le l Q radical pouv reparaît au pluriel : pouv-ons.
Zl I Ai appartient au verbe avoir, très irrégulier au présent de Findl- \ X l catif. Sais est une forme de savoir; ce verbe, qui, à l'infinitif, \ ^ i ressemble à avoir, a aussi, avec ce dernier verbe, une grande \
\ ressemblance dans toute" sa conjugaison. l