LE NOM
te-
Je vois une petite fille pour la première fois, je lui demanile : Comment le nommes-tu? P'IIe me répond : Jeanne. Ce mot est le nom de la petite fille.
Ce nom nest pas le mien, ni c(^lui j de macii-usine Pauline; il n'appartient qu'aux petites (illes à qui leurs parents l'ont donné; il leur est propre, c'est un nom propre.
Mais Jeanne, Paulina, l.ucie, moi, nous sommes toutes des fillelles. Fillettes est un nom qui nous est commun, c'est un nom commun. Médor est le nom propre du chien de Jeanne, chien est le nom commun de tous les animaux de cette espèce.
De même, Marseille est le nom propre d'une ville, ville est le nom commun de toutes les réunions considérables de nuiisons.
Le mot qui sert à nommer une personne, un animal ou uiie chose est un nom.
Le nom qui peut se dire pour toutes les personnes, pour tous les animaux ou pour toutes les choses de la même espèce, est un nom commun.
Le nom qui ne peut se dire pour toutes les personnes, o^l pour tous les animaux ou pour toutes les choses de la même espèce, est un nom propre.
Renurques. — I, Les noms des habitants d'un pays, d'une localité, sont considérés comme des noms propres : un Espagnol, les Lyonnais.
II. Un nom propre commence toujours par une majuscule : Ganibetla, Paris, un Marseillais.
EXERCICES SUR LA LEÇON
94. "^ Copiez les noms et indiquez si ce sont des noms propres ou des noms communs :
Paul est allé à Lyon chez l'épicier Diifour, il a vu de noinlircux eni- |>K>yés très occupes : Charles ap|Kjrlait (les marchandises; le vieux Jean, depuis lunptorn|)s à répiccrie , servait les elients. Mariette, la caissière, recevait l'arpent. Vn petit gar(,"on, nommé André, iicelait les paquets.