DES EXAMENS
T1 doit y avoir des examens: c’est évident; mais i] faut des examens simples, précis, possibles ; des examens qui aient leur raison d'être ; des examen,
ui ne soient pas purement ct simplement des obstacles aux diverses professions. Il ne faut pd immobiliser les enfants ; il ne faut pas entraver le à vocations de quelque rature qu’elles soient : le bol sens le dit. Les examens doivent ètre comme Île: marches d'un escalier que les élèves montent, ump à une, et sans fatigue ; ct c'est d’après ce principi | que j'ai établi, pour chaque partie des études, tout# ‘une filière d'examens spéciaux. Il y en a cin ur le français; cinq pour le latin; cinq pour # grec; cinq pour l’histoire et la géographie ; cité pour l'arithmétique et la wéométrie ; cinq pour 1 hysique et la Chimie ; trois pour l’histoire nat relle ; en tout trente-trois examens avant la de nière épreuve qui, elle, a pour but d'indiquer pli tôt la capacité réelle des élèves qu’une éruditi@ mensongère obtenue à grand renfort de mémoik et dont il ne reste rien. :