‹ Entretiens sur l'architectureChapitre 17 sur 20 · ED · texte numérisé non relu

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cube. Les architectes de la renaissance, économes de leurs matériaux, auraient appareillé ces trumeaux avec piastres, ainsi qu'il est Iracé en F. Ils auraient composé une assise avec le pilastre formant boutisse el l'assise au-dessus, avec un joint d'axe et un carreau de pilastre, suivant les lignes ponctuées. De cette façon ils eussent évité tout déchet de pierre.

Dans le cas présenté ici, cela est peu de chose ; mais lorsque les détails d'architecture sont compliqués, lorsque les retours d'équerre sont répétés, lorsque les saillies son! prononcées, celle indifférence que professent la plupart des architectes officiels pour le Iracé de l'appareil se résout en des dépenses inutiles monlant à un chiffre très-élevé.

Si, au contraire, les architecies prenaient la peine det racer eux-mêmes, ainsi que cela se laisait pendant les époques barbares du moyen âge, les calepins d'appareil, ils pourraient éviter ees dépenses inutiles et former de ees calepins la minute de carnets d'attachements sincères ; ce qui

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serait une économie de temps pour leurs agences et une certitude de bonne exécution.

Il est vrai de dire que pour composer ces calepins d'appareil^ il faudrait que les architectes voulussent bien tenir compte de la nature des matériaux (pierre) livrés sur les chantiers.

Autrefois les assises de pierre dure employées à Paris étaient basses; la roche de Bagneux n'avait pas plus de 0°',50 entre lits et le liais 0",25 à 0",30. Aujourd'hui, on fait venir des carrières de l'Est et de Bourgogne des pierres dures qui onl 0",60 à 0",80 de hauteur. Il eût été convenable de subordonner jusqu'à un certain point les membres de Tarchitecture à ces hauteurs, comme les maîtres barbares du moyen âge et ceux de la renaissance subordonnaient les membres de leur architecture aux hauteurs d'assises qui étaient mises à leur disposition.

Nos architectes ne paraissent pas se préoccuper, pour la plupart, de ces questions et nous payons les frais de leur insouciance à cet égard. Ainsi chacun pourra voir, dans des monuments récemment élevés, des slylobates (figure â) dont les lits sont placés en J au lieu d'être placés

en A. 11 en résulte que l'on a payé, comme il est dit ci-dessus, la pierre comprise dans les évidements a et c et le travail d'abattage de cette pierre, au lieu de ne payer que l'épannelage b b. Si cela se répèle sur une longueur de 1 ou 2 kilomètres et plusieurs fois dans la hauteur des élévations, ces dépenses inutiles ne laissent pas d'atteindre un assez beau chiffre.

Nos administrations se soucient généralement peu de ces sortes de choses; ce qu'il leur faut, ce sont des tableaux bien réglés et chiffrés, d'une apparence parfaitement régulière.

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Ce qui les préoccupe surtout, c'est de complaire à une congrégntion toute-puissante qui dispose des faveurs et des places. Peu leur importe d'ailleurs l'emploi de méthodes simples, raisonnées et propres à réaliser des économies.

Et ce qui vient d'être dit pour la pierre peut s'appliquer à toutes les parties de la construction. L'abus du poids des fers employés dans la plupart de nos bâtiments civils, dépasse ce qu'on peut imaginer, parce que les architectes ne veulent pas se rendre un compte exact des forces strictement nécessaires et s'en rapportent le plus souvent aux entrepreneurs, lesquels, bien entendu, ne trouvent jamais qu'on fait abus de ces forces. Le fer étant payé au poids, et la main-d'œuvre qui compose une grande partie de la valeur n'étant pas en raison de ce poids, l'entrepreneur a toujours intérêt à fournir des pièces pesantes, et si l'architecte n'est pas en élat d'imposer le maximum du poids nécessaire dans un cas prévu, s'il n'a pas acquis une parfaite connaissance des résistances, il sera disposé, dans la crainte de compromettre sa responsabilité, à accueillir lès observations de l'entrepreneur, lequel, dans son propre intérêt, est toujours enclin à exagérer ces poids. Je demande si c'est à Rome ou à Athènes que les arôhitectes sont mis en situation d'acquérir à cet égard l'expérience nécessaire ?

Dans une bonne construction, les attachements ne devraient être que la reproduction à très-peu près identique des ordres et détails donnés. Et si les administrations prenaient souci des intérêts qui leur sont confiés, plutôl que de se mettre à la disposition de la coterie ou de l'école domiunnle; si, au lieu de s'ingérer dans des questions d'art auxquelles elles n'ont rien à voir et qu'elles ne sont pas faites pour discuter, elles prenaient en main ces intérêts qui doivent seuls les préoccuper, c'est à l'examen attentif de ces détails de la conduite des chantiers que leurs soins se porteraient.

Elles connaîtraient bientôt alors l'étendue des dépenses inutiles qu'elles laissent faire, tout en ayant entre les mains la comptabilité la plus régulière. Elles admettraient que la question n'est pas tant dé payer ce qui est fait que de ne pas faire, et payer, par conséquent, ce qui est superflu ; de ne pas admettre que par ignorance, insouciance ou fantaisie, on charge son budget de dépenses qui ne profitent à personne et deviennent un objet de scandale pour les gens sensés, sans profiter à l'art de Tarchitecture dont la première loi est de proportionner la dépense à l'objet.

Le jour où une administration à la tête des travaux d'architecture, au lieu d'être un bureau de placement pour les lauréats de Tlnstitut (qui s'éloignent chaque jour davantage des études qu'exige notre temps pour

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former de bons consiriicteurs) et les affiliés à la congrégation, voudra prendre le rôle qui lui est assigné dans TÉtat, elle se préoccupera de la conduite des chantiers aulrcment que par des règlements dont les clauses ne se conforment pas toujours à ce qu'indique la pratique. Elle voudra connaître comment les architectes qu'elle emploie procèdent dans leurs rapports avec les chefs d'entreprises, comment leurs ordres sont donnés; s'il en est qui s'ingénient à simplifier les méthodes et les rouages, elle saura distinguer ces architectes ; car il est à remarquer que chez farchitecte le mérite de l'artiste s'allie toujours à la bonne direction qu'il sait donner aux travaux, a son initiative, à la netteté de ses rapports avec ses subordonnés et à la simplification des méthodes, à la régularité de la comptabilité.

H est encore une question d'un intérêt majeur et qui devrait préoccuper d'une manière sérieuse les administrations auxquelles imcombe la direction des travaux publics, c'est celle relative à l'établissement des prix.

Jusqu'à ce jour l'administration de la ville de Paris, entre autres, établit une série des prix pour l'année courante. Je ne mets pas en doute le soin qu'elle apporte dans l'établissement de ces prix, mais le proverbe a qui compte sans son hôte compte deux fois » est applicable à ce cas. Il est assez étrange qu'une administration, si éclairée qu'on la veuille supposer, établisse seuie les bases de marchés qu'elle contracte avec des fournisseurs. Cette méthode, qui n'est autre que celle du maximum'xm" posé au commerce, est depuis longtemps, et avec raison, condamnée (ar les. économistes. Les matériaux fournis et mis en œuvre par un entrepreneur sont au total une marchandise, aussi bien qu*un pain de sucre ou un habit. On pense actuellement à demander aux entrepreneurs leur concours pour établir les prix des séries futures ; c'est un progrès. Ne serait-il pas plus juste de laisser en ceci comme en tout la liberté complète des transactions et d'établir des séries de prix, non pour tous les travaux d'une année, mais pour chaque entreprise en particulier? Cela obligerait les architectes à s'occuper de ces questions importantes dont ils ne prennent cure aujourd'hui ; à s'enquérir par eux-mêmes des prix applicables en telle circonstance et pour tel travail ; et peut-être cette étude forcée leur ferait-elle modifier d une manière favorable des projets dressés le plus souvent sans trop savoir quels seront les moyens propres à les exécuter.

L'architecte ne peut tout faire par lui-même : il faudrait qu'il fût doué d'une facilité de travail qui n'est pas donnée à tout le monde; mais il doit être au courant de tout ce qui se fait sur son chantier et avoir

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les divers détails de Tenlreprise présents à l'esprit, de telle sorte qu'il puisse répondre clairement aux questions qui lui sont adressées à chaque instant.

Chacun de ses agents, s'il en a plusieurs sous ses ordres, — et il en a généralement plus qu*il n'est nécessaire, parce que l'administration tient à donner des places, — aurait une part du travail définie; par suite, une part delà responsabilité. Chacun de ces agents, dis-je, rendrait compte de son travail tous les jours, des retards apportés dans l'exécution, des difficultés qui ont pu se présenter, des mal -façons, s'il en existe ; ces observations seraient consignées par lui sur un registre ad hoc. L'architecle, pour peu qu'il observe, aura bientôt reconnu les aptitudes particulières à chacun de ces agents, et c'est en raison de ces aptitudes qu'il les emploiera de préférence. A plus fortes raisons l'architecte devrait-il être laissé complètement libre dans le choix de ces agents, car s'il endosse une responsabilité, il est trop juste qu'il ait la liberté d'employer le personnel qui lui convient. Au lieu dénommer elle-même les employés dans les agences, l'administration n'aurait qu'à allouer à l'architecte une

somme de en raison de l'importance de l'entreprise, en lui laissant

la faculté, moyennant cette rétribution proportionnelle, de la répartir comme bon lui semblerait. Mais on sent bien que nous n'en sommes pas là, et qu'il faudrait changer beaucoup de choses dans notre régime administratif pour en arriver à cette appréciation exacte de la responsabilité en matière de travaux publics.

Les agences, composées d'un trop grand nombre d'employés, ainsi qu'il a été dit ailleurs, — employés payés d'une manière insuffisante, parce qu'ils sont trop nombreux, — ne font que peu de besogne et font cette besogne sans beaucoup d'ordre et de méthode. De là, des comptes souvent difficiles à établir, des contestations et réclamations sans fin, une surveillance insuffisante sur les chantiers. Ces agents arrivent sur les chantiers, dans l'après-midi, à des heures à peu près fixes. Les chefs d'ateliers ne sont pas longtemps sans le remarquer et, s'ils ont quelques matériaux défectueux à passer, s'ils ont quelque intérêt à négliger un travail, c'est de six heures du matin à midi qu'ils lâchent la main.

Le laisser-aller, la mollesse, le défaut de précision et d'exactitude qui nous ont été si funestes en ces derniers temps et nous mettent à deux doigts de Tabime, se sont introduits depuis bon nombre d'années dans les chantiers. Est-ce pour prévenir les conséquences d'un pareil état de choses que les architectes emploient, dans les bâtiments publics qu'ils élèvent, moïtié plus de matériaux qu'il ne serait besoin? Est-ce pour parer, par excès de force, aux éventualités fâcheuses que pourrait faire

naître ce défaut de surveillance et de précision parfois? Quoi qu'il en soit, il y a là matière à réformes. Mais pour faire des réformes, la première condition est de laisser de côté les questions de personnes, et jusqu'à présent, sous la forme monarchique aussi bien que sous la forme républicaine» l'administration française fait, avant tout, passer les questions

de personnes.

La conduite d'un chantier exige certaines qualités qui ont leur importance et qu'il serait peut-être bon de faire ressortir dans la partie de l'enseignement qui traiterait des questions administratives. On peut constater que les agents employés sur les travaux adoptent plus ou moins les manières de faire du maître, par cette raison que ce stage est à peu près le seul enseignement qui leur soit donné : l'École des Beaux-Arts, ne croyant pas devoir à ce sujet indiquer une règle de conduite. Si le maître est un homme de sens, ordonné, exact et habile, les agents sous ses ordres s'habituent à ces manières d'être et de faire et en tirent profit pour euxmêmes. Mais si ce maître est brouillon, incertain et inhabile dans ses rapports avec les entrepreneurs et les ouvrieis, son agence ne tarde pas, faute d'une première instruction suffisante, à suivre les mêmes errements. Ainsi voit-on des générations perpétuer de déplorables méthodes.

Indépendamment de son mérite comme artiste, rarchilecle doit réunir d'autres qualités nécessaires dans ses rapports avec l'administration ou les clients et avec ses subordonnés. Bien que ces qualités tiennent au caractère de l'homme, on peut les développer cependant jusqu'à un certain point, par l'éducation, chez ceux qui ne les possèdent pus naturellement. Je dis : éducation. C'est qu'en effet, il y aurait à donner parallèlement à l'enseignement théorique, nécessaire aux jeunes architectes, certaines règles de conduite qu'on laisse à l'expérience, au temps et aux circonstances, le soin de leur imposer, souvent à leurs propres dépens ou au détriment des clients. Si les architectes formaient un corps, ce serait à ce corps à établir ces règles de conduite ; mais nous avons expliqué plus haut pourquoi la constitution de ce corps est impossible dans les circonstances présentes : les éléments faisant défaut et les architectes n'étant généralement point pénétrés de la nécessité de sauvegarder, avant tout, la parfaite indépendance du caractère, en présence des éléments avec lesquels ils sont forcément en rapport. Nous sommes si peu habitués à cette indépendance que beaucoup confondent cette qualité avec un défaut odieux; savoir : l'état de révolte en permanence, l'esprit d'opposition systématique en face d'une autorité quelconque. Et cependant, si l'on voulait un peu réfléchir et observer, on remarquerait que les caractères réellement indépendants sont ceux qui présentent aux pouvoirs, quels

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qu'ils soient, les garanties les plus sérieuses en ce sens, qu'ayant accepté un conIraU une mission, une fonction, une charge en toute liberté, ils n'ont d'autre désir que de s'acquitter le plus honorablement possible de ces engagements consentis librement et sans autre préoccupation que celle de concourir au résultat en vue duquel ils les ont consentis.

Le côté faible des pouvoirs arbitraires est de n'avoir bientôt autour d'eux, pour leur porter appui, que des esprits sans convictions, soumis quand même, sans initiative et sur lesquels, par conséquent, on ne peut compter aux jours decrise. Lorsque ces pouvoirs s'affaiblissent, l'asservissement qu'ils appelaient dévouement les abandonne, s'il ne se tourne contre eux.

Un chantier est un petit gouvernement et l'on reconnaît bientôt, à la manière dont il est tenu et aux résultais qu'il donne, si celui qui le dirige est à la hauteur ou au-dessous de sa mission. Savoir inspirer à tous le senliment des devoirs en étant lui même le premier à les rem|)lir, est la condition principale imposée a l'architecte. Faire toute chose simplement et sans bruit, mais au moment opportun ; prévoir, ne prendre une décision qu'après avoir mûrement réfléchi et avoir écouté les observations présentées par tous les intéressés; mais alors, maintenir cette décision sans varier, avec fermeté et suite : c'est tracer la ligne de conduite prudente et sage qui évite de fâcheux mécomptes. Conserver avec ses subordonnés des rapports toujours bienveillants, sans tomber dans la familiarité ; écouter patiemment les réclamations, examiner tout parsoimème; conserver dans toutes les contestations une équité parfaite; couvrir de sa responsabilité les agents directement placés sous les ordres du chef, quitte, s'ils se sont trompés, ù les avertir sévèrement en particulier ; ne jamais s'en rapporter à une affirmation et la contrôler par un examen personnel; savoir ce que l'on veut et l'expliquer clairement; rester fidèle à sa parole ; c'est inspirer la déférence, le respect et la confiance dansunchantier, c'est provoquer ledévouementdes esprits droits, les seuls qui soient capables d'en offrir d'utiles ; car il ne faut pas croire que l'on puisse, dans un chantier, se passer des dévouements basés sur l'estime et le respect que Ion porte au chef. Ni les intérêts matériels satisfaits, ni les salaires élevés ne remplacent cet appui indispensable pour mener une entreprise à bonne fin; et les dévouements que Ton croit acquérir par des avantages purement matériels, sont fugitifs comme peuvent rêtre ces avantages. Celui qui a empoché son bénélicc ou son salaii^ a mis dans sa bourse, avec son argent, le dévouement qu'il manifestait; il en sort pour passer en d'autres mains. Mais le dévouement pour un caractère équitable, ferme et bienveillant, sachant apprécier et reconnaître les

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services, soutenir ceux qui Tont aidé dans raccomplissement d'un devoir; ce dévouemenl-là, vous le trouvez toujours prêt, el si peu d'hommes sont capables de vous l'offrir et de vous le conserver, du moins êtes-vous assuré qu'il ne faillira jamais. La bonne discipline dans un chantier ne peut s'établir que sur le respect que l'on porte au chef, à ses capacités, à son caractère. Et le défaut de discipline se résout en des mal-façons, en des dépenses inutiles, si ce n'est pis; suscite des difficultés interminables. Cependant les administrations s'inquiètent-elles sérieusement de ces conditions?...

Nous avons tous vu sur les chantiers de ces architectes ne donnant jamais un ordre clair; agités, s'emporlant contre tous et à propos de tout, impolis envers leurs inférieurs, faisant recommencer trois fois un détail pour l'exécution duquel ils n'ont d'ailleurs donné aucune instruction précise ; croyant imposer par le bruit qu'ils font et les éclats de leur colère de commande, souvent sans molifs : incapables d'examiner et de rectifier une épure, repoussant toute observation parce qu'il leur serait impossible d'en discuter la valeur; prétendant décider sur tout d'après leur caprice... Ces mêmes hommes, qui s'imaginent inspirer par cette pose ridicule le respect ou la crainte a leurs subordonnés, mais que ceux-ci trompent le plus qu'ils peuvent, ce qui ne leur est pas d'ailleurs très-difficile ; ces mêmes hommes, voyez-les auprès des chefs des services administratifs. Ils sont souples comme gants, mielleux et pleins d'une humble déférence ; promettant tout, affirmant tout ce qu'on veut qu'ils affirment, niant tout ce qu'on désire leur faire nier... Aussi sont-ils vus d'un œil favorable cl certains d'obtenir toutes sortes d'avantages. On pourrait citer d'autres types parmi cette classe d'architectes favorisés... Mais à quoi bon? Mieux vaut dire, en terminant, que pour faire un architecte, il faut d'abord prendre ce qu'on désignait autrefois par les mots un honnête homme ^ et l'on peut affirmer que celte qualité s'allie neuf fois sur dix au vrai talent, au savoir et a l'expérience.

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